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<DEXi>
  <OPTION>Système type</OPTION>
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    <FONTSIZE>8</FONTSIZE>
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    <NAME>Durabilité globale</NAME>
    <DESCRIPTION>Le développement durable, c&apos;est un développement qui permet d&apos;offrir, dès aujourd&apos;hui, un niveau de vie convenable à chacun d&apos;entre nous, sans compromettre la possibilité pour les générations futures de subvenir à leurs besoins. (http://www.un.org/fr/sustainablefuture/sustainability.shtml)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Très faible</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>Faible</NAME>
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        <NAME>Assez faible</NAME>
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        <NAME>Assez élevée</NAME>
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    <OPTION>3</OPTION>
    <ATTRIBUTE>
      <NAME>Durabilité économique</NAME>
      <DESCRIPTION>La durabilité &apos;un ssytème de culture est caractérisée par une viabilité de l&apos;exploitation à moyen et long terme (critère viabilité ici) et par une viabilité du système de culture à court terme (sa rentabilité).</DESCRIPTION>
      <SCALE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Très faible</NAME>
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          <NAME>Faible</NAME>
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          <NAME>Moyenne</NAME>
        </SCALEVALUE>
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          <NAME>Elevée</NAME>
        </SCALEVALUE>
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          <NAME>Très élevée</NAME>
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        <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
      </FUNCTION>
      <OPTION>3</OPTION>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Rentabilité</NAME>
        <DESCRIPTION>La rentabilité est le rapport entre le profit et les coûts de production. Il rapporte le résultat net comptable au chiffre d&apos;affaires hors taxes. (INSEE; 2014 :http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/profitabilite.htm). </DESCRIPTION>
        <SCALE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très faible</NAME>
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            <NAME>Très élevée</NAME>
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          <WEIGHTS>4;64;32</WEIGHTS>
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        <OPTION>2</OPTION>
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          <NAME>Aides</NAME>
          <DESCRIPTION>Prise en compte du soutien financier accordé au système. Le calcul intègre toutes les Mesures Agro-Environnementales (MAE) telles que l&apos;aide à la conversion AB ou les aides dues aux programmes opérationnels (cf NB 2 et 3). </DESCRIPTION>
          <SCALE>
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              <NAME>Faibles - aucune</NAME>
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          </SCALE>
          <OPTION>0</OPTION>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Valeur de la production</NAME>
          <DESCRIPTION>La valeur de la production correspond au chiffre d&apos;affaire (CA) pour un hectare du système de culture. Cette valeur est calculée grâce au rendement à l&apos;hectare et au prix de vente de la production suivant le (ou les) marché(s) de vente.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très faible</NAME>
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          <OPTION>2</OPTION>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Coûts de production</NAME>
          <DESCRIPTION>Les coûts de production représentent toutes les charges (opérationnelles et de structure) nécessaire pour un hectare de production. Ces coûts prennent en compte les charges de main d&apos;œuvre, d&apos;utilisation des machines, d&apos;intrants (fertilisation, protection, régulation, autres solutions…), d&apos;assurance… </DESCRIPTION>
          <SCALE>
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          <OPTION>1</OPTION>
        </ATTRIBUTE>
      </ATTRIBUTE>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Viabilité</NAME>
        <DESCRIPTION>Un système est viable quand il est économiquement performant et efficace en terme de valeur ajoutée et de revenu (Cahier Technique de l&apos; AD -évaluer la durabilité d&apos;un système de production). (IDEA, 2014, http://www.idea.portea.fr/index.php?id=26)</DESCRIPTION>
        <SCALE>
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            <NAME>Très faible</NAME>
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        <OPTION>4</OPTION>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Stabilité</NAME>
          <DESCRIPTION>Rend compte de la satisfaction du travail pour l&apos;arboriculteur et ses employés dans la partie sociale. Elle rend également compte de la viabilité économique d&apos;un système dans la partie économique</DESCRIPTION>
          <SCALE>
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              <NAME>Elevée</NAME>
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              <NAME>Très élevée</NAME>
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            <NAME>Régularité de la production</NAME>
            <DESCRIPTION>Le système de culture permet-il une production régulière sur la durée du verger ? Le risque d&apos;alternance est-il bien maîtrisé ou réduit ? L&apos;évaluation repose sur une estimation de la différence de rendement constatée sur plusieurs années en pourcentage (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
            <SCALE>
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                <NAME>Régulière</NAME>
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          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Efficience économique</NAME>
            <DESCRIPTION>Elle exprime la tendance vers l&apos;autonomie et l&apos;économie des ressources et traduit de fait l&apos;efficience technique de l&apos;utilisation et la transformation des intrants par le système de production.  (IDEA, 2014, http://www.idea.portea.fr/index.php?id=26). </DESCRIPTION>
            <SCALE>
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                <NAME>Très faible</NAME>
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                <NAME>Moyenne</NAME>
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              <CONSIST>False</CONSIST>
            </FUNCTION>
            <OPTION>2</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Valeur de la production</NAME>
              <DESCRIPTION>La valeur de la production correspond au chiffre d&apos;affaire (CA) pour un hectare du système de culture. Cette valeur est calculée grâce au rendement à l&apos;hectare et au prix de vente de la production suivant le (ou les) marché(s) de vente.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
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                  <NAME>Très faible</NAME>
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                  <NAME>Elevée</NAME>
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              <OPTION>2</OPTION>
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            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Rentabilité</NAME>
              <DESCRIPTION>La rentabilité est le rapport entre le profit et les coûts de production. Il rapporte le résultat net comptable au chiffre d&apos;affaires hors taxes. (INSEE; 2014 :http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/profitabilite.htm). </DESCRIPTION>
              <SCALE>
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                  <NAME>Très élevée</NAME>
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              <OPTION>2</OPTION>
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          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Autonomie</NAME>
            <DESCRIPTION>L&apos;autonomie d&apos;une exploitation agricole dans le cas d&apos;une production fruitière arboricole désigne sa capacité à limiter le recours à des produits achetés (intrants phytosanitaires) et à de la main d&apos;œuvre. Cette autonomie peut également se traduire par une moindre dépendance aux marchés surlesquels est vendue la production. </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très faible</NAME>
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              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevée</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
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            </FUNCTION>
            <OPTION>1</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Dépendance aux marchés</NAME>
              <DESCRIPTION>Le système est-il dépendant du marché ou des marchés dans lesquels sa production est écoulée ? Si le marché principal vient à ne plus acheter la production pour diverses raisons, l&apos;arboriculteur peut-il trouver facilement un autre marché? La diversification des marchés atteste d&apos;une faible dépendance.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très dépendant</NAME>
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                  <NAME>Dépendant</NAME>
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                  <NAME>Peu dépendant</NAME>
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              <OPTION>0</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Dépendance aux pesticides</NAME>
              <DESCRIPTION>Ce critère évalue la dépendance du système de culture à l&apos;utilisation des pesticides, il est estimé par le ratio entre le coût des pesticides et la valeur de la production. Plus ce ratio est élevé, plus la dépendance aux pesticides est considéré comme élevée</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très dépendant</NAME>
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                  <NAME>Dépendant</NAME>
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                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Peu dépendant</NAME>
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              </FUNCTION>
              <OPTION>1</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Coûts de la protection des cultures</NAME>
                <DESCRIPTION>Calcul ou estimation du coût de tous les produits phytosanitaires utilisés pour un programme de traitement. Le coût des solutions telles que la confusion sexuelle, le piégeage massif et les argiles sont à prendre en compte dans ce critère. </DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très élevés</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevés</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyens</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faibles</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>1</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Valeur de la production</NAME>
                <DESCRIPTION>La valeur de la production correspond au chiffre d&apos;affaire (CA) pour un hectare du système de culture. Cette valeur est calculée grâce au rendement à l&apos;hectare et au prix de vente de la production suivant le (ou les) marché(s) de vente.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très faible</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faible</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyenne</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevée</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>2</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Dépendance à la main d&apos;oeuvre</NAME>
              <DESCRIPTION>Ce critère évalue la dépendance du système de culture à la main d&apos;œuvre. Les systèmes arboricoles contrairement à d&apos;autres systèmes de production, peuvent nécessiter d&apos;une main d&apos;oeuvre importante, ce qui peut poser problème pour l&apos;autonomie globale du système. La dépendance à la main d&apos;oeuvre est estimée par le ratio entre les charges de main d&apos;oeuvre et la valeur de la production. Plus ce ratio est élevé, plus cette dépendance  est considéré comme élevée.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très dépendant</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Dépendant</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Peu dépendant</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Non dépendant</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <FUNCTION>
                <LOW>0012012211231233</LOW>
                <WEIGHTS>40;60</WEIGHTS>
              </FUNCTION>
              <OPTION>2</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Valeur de la production</NAME>
                <DESCRIPTION>La valeur de la production correspond au chiffre d&apos;affaire (CA) pour un hectare du système de culture. Cette valeur est calculée grâce au rendement à l&apos;hectare et au prix de vente de la production suivant le (ou les) marché(s) de vente.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très faible</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faible</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyenne</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevée</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>2</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Temps de travail</NAME>
                <DESCRIPTION>L&apos;estimation des charges de main d&apos;œuvre est faite par le nombre d&apos;heure de travail total dédié au système pour une saison. Ce temps inclut toutes les opérations réalisées pour un hectare (sans oublier la prophylaxie). Doit être corrélé avec tous les critères décrivant les pratiques. Remarque : le nombre d&apos;heures de travail est réduit dans le cas d&apos;une vente directe où les particuliers se servent eux-mêmes. </DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très élevé</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevé</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyen</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faible</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>2</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Risques liés à l&apos;investissement</NAME>
          <DESCRIPTION>Le risque lié à l&apos;investissement caractérise la capacité d&apos;investissement de l&apos;exploitation soit la somme des dépenses possibles consacrées à l&apos;acquisition ou à la création de moyen de production (bâtiments, matériel, terrains…) dans l&apos;objectif de faire évoluer l&apos;exploitation agricole.  Il est lié ici à la disponibilité des ressources financières sur l&apos;exploitation ainsi qu&apos;à l&apos;exigence en équipement pour le système.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Elevés</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyens</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faibles</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>011011122</LOW>
            <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>2</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Besoin en équipement</NAME>
            <DESCRIPTION>Le système de culture a-t-il ou demande-t-il un équipement spécifique et coûteux ? Par ex. les filets Alt&apos;Carpo pour la pomme sont pris en compte ici (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevé</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyen</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible-nul</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Disponibilité en ressources financières</NAME>
            <DESCRIPTION>Evaluation de la disponibilité de fonds ou ressources financières sur l&apos;exploitation qui permettrait à l&apos;arboriculteur d&apos;adopter un nouveau système de culture ou d&apos;améliorer celui en cours (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Aucun fond disponible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Disponibilité moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Bonne disponibilité</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
      </ATTRIBUTE>
    </ATTRIBUTE>
    <ATTRIBUTE>
      <NAME>Durabilité sociale</NAME>
      <DESCRIPTION>Le pilier social porte sur les questions d’équité sociale, de solidarité, de lien social, d’identité culturelle.( http://developpementdurable.revues.org/9076)</DESCRIPTION>
      <SCALE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Très faible</NAME>
          <GROUP>BAD</GROUP>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Faible</NAME>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Moyenne</NAME>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Elevée</NAME>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Très élevée</NAME>
          <GROUP>GOOD</GROUP>
        </SCALEVALUE>
      </SCALE>
      <FUNCTION>
        <LOW>0000000111111112222200001111111222222333111111122222233333331112222223333333444422222333333334444444</LOW>
        <WEIGHTS>45;45;10</WEIGHTS>
        <CONSIST>False</CONSIST>
      </FUNCTION>
      <OPTION>3</OPTION>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Liens avec la filière et les marchés</NAME>
        <DESCRIPTION>Ce critère considère la faisabilité du système vis-à-vis de la filière et du marché. Cette faisabilité dépend également de l&apos;accessibilité aux connaissances par l&apos;arboriculteur ainsi qu&apos;aux conditions du marché. La pondération accordée à chaque critère sous-jacent correspond à ceux de DEXiPM GC (endure)</DESCRIPTION>
        <SCALE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très faibles</NAME>
            <GROUP>BAD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Faibles</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Moyens</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Elevés</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très élevés</NAME>
            <GROUP>GOOD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
        </SCALE>
        <FUNCTION>
          <LOW>00130123012301340134123412341344</LOW>
          <WEIGHTS>25;25;50</WEIGHTS>
        </FUNCTION>
        <OPTION>3</OPTION>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Accès aux équipements et aux intrants</NAME>
          <DESCRIPTION>En cas de stratégie innovante, l&apos;accès au matériel (ex : filets) et/ou aux intrants particuliers (ex : farine de plume) peut être plus ou moins difficile. De cet accès notamment (via une CUMA par exemple) dépend la faisabilité et la pérennité du système de culture mis en place (DEXiPM-Pomefruit®). </DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Difficile</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Possible sous conditions</NAME>
              <DESCRIPTION>with communication</DESCRIPTION>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Possible</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Facile</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <OPTION>3</OPTION>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Accès aux connaissances</NAME>
          <DESCRIPTION>L&apos;arboriculteur fait-il volontairement partie d&apos;un réseau familier avec la stratégie employée (CETA, coopérative, système de conseil agricole (MAAF 2009))? (DEXiPM-Pomefruit®). A-t-il généralement du mal à trouver les bons conseils, accès à internet ? </DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>non</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>oui</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <OPTION>1</OPTION>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Accès aux marchés</NAME>
          <DESCRIPTION>Hypothèses: on considère que le producteur a vendu sa production et donc que ses produits ont respecté le cahier des charges du marché auquel il a vendu sa production. Question: le producteur a t-il bien vendu sa production? ses produits ont-ils étaient dévalués par rapport à leur qualité? le marché sur lequel le producteur a écoulé sont stocké était-il celui visé?</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>difficile</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>possible sous conditions</NAME>
              <DESCRIPTION>with communication</DESCRIPTION>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>possible</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>facile</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>001201231233</LOW>
            <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Satisfaction vis-à-vis du marché visé</NAME>
            <DESCRIPTION>L&apos;agriculteur a-t-il réussi à vendre sa marchandise sur le marché qu&apos;il avait visé à la base ou a-t-il dû se rabattre sur un marché moins satisfaisant? A-t-il rencontré des difficultés d&apos;accès? A-t-il rencontré des difficultés pour vendre sa marchandise ? Le prix de vente ne sera pas pris en compte.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Peu satisfait</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Satisfait</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très satisfait</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Prix de vente</NAME>
            <DESCRIPTION>Prix de vente en €/kg en moyenne sur le système. Il doit prendre en compte le type de marché qui a été concerné (industrie ou frais) ainsi que la catégorie des fruits (cat 1 et 2)</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyen</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevé</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
      </ATTRIBUTE>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Arboriculteur et employés permanents</NAME>
        <DESCRIPTION>La durabilité sociale d&apos;un système passe aussi par le point de vue de l&apos;arboriculteur. Il faut qu&apos;il soit satisfait de son travail, qu&apos;il rencontre le moins possible de dangers pour sa santé ou de difficultés opérationnelles qui pourraient le perturber (accès facile aux connaissances et formations, main d&apos;oeuvre accessible). Cela équivaut de même pour ses employés permanents sur l&apos;exploitation. La pondération accordée à chaque critère sous-jacent est équiprobable (cf DEXiPM GC)</DESCRIPTION>
        <SCALE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très faible</NAME>
            <GROUP>BAD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Faible</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Moyenne</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Elevée</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très élevée</NAME>
            <GROUP>GOOD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
        </SCALE>
        <FUNCTION>
          <LOW>00011001120112311233001120112311233123340112311233123342334411233123342334433444</LOW>
          <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
        </FUNCTION>
        <OPTION>3</OPTION>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Difficultés de gestion du système</NAME>
          <DESCRIPTION>Ce critère prend en compte la complexité du système, les problèmes de régularité dans la distribution de la charge de travail durant la saison culturale, le niveau technique de l&apos;arboriculteur et des employés permanents ainsi que la difficulté à trouver de la main d&apos;oeuvre adpatée au système</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très élevées</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Elevées</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyennes</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faibles</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>000001011001012122011122123001012122012122223122223233011122223122223233223233333</LOW>
            <WEIGHTS>25;25;25;25</WEIGHTS>
            <CONSIST>False</CONSIST>
          </FUNCTION>
          <OPTION>3</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Complexité du système</NAME>
            <DESCRIPTION>Difficultés qu&apos;a rencontrées l&apos;arboriculteur dans la mise en œuvre du système de culture. Ce critère correspond également à la faisabilité du système. Exemples : production de nouvelles espèces, nombre de contrôles de bioagresseurs élevé (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Peu acceptable</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyennement acceptable</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Acceptable</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Régularité de distribution de la charge de travail</NAME>
            <DESCRIPTION>Prise en compte de la distribution de la charge de travail pendant l&apos;année (gestion des pics de travail) aussi bien que pendant des périodes courtes (synchronisation de plusieurs opérations). (DEXiPM-Pomefruit®). Prise en considération de la satisfaction de l&apos;arboriculteur quant à ce critère et de sa gestion avec ses autres systèmes. </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Difficile</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Bonne</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Difficultés à recruter de la main d&apos;oeuvre</NAME>
            <DESCRIPTION>L&apos;arboriculteur rencontre-t-il des difficultés pour trouver de la main d&apos;œuvre (pour les pics de travail comme la taille, l&apos;extinction, l&apos;éclaircissage, la récolte, la prophylaxie, les contrôles...). L&apos;innovation liée au système demande-t-elle plus de main d&apos;œuvre qu&apos;habituellement ?</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Difficile</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Possible</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Facile</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Niveau technique</NAME>
            <DESCRIPTION>Le niveau technique de l&apos;arboriculteur et de ses employés est important pour la bonne réalisation du système. Il faut que leurs compétences et/ou leur accès à la connaissance soient compatibles avec la complexité du système</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyen</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Fort</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>010212</LOW>
              <WEIGHTS>30;70</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>2</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Connaissances et compétences de l&apos;arboriculteur et de ses employés</NAME>
              <DESCRIPTION>L&apos;arboriculteur et/ou ses employés connaissent-ils bien les particularités de leur système de culture et de l&apos;innovation utilisée (connaissances des produits phytosanitaires et techniques de substitution, des techniques de fertilisation et d&apos;irrigation) (ANEFA-FNPF 2014). Dépend du niveau d&apos;éducation, des compétences techniques et de l&apos;expérience (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faibles</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyennes</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Fortes</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>2</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Accès aux connaissances</NAME>
              <DESCRIPTION>L&apos;arboriculteur fait-il volontairement partie d&apos;un réseau familier avec la stratégie employée (CETA, coopérative, système de conseil agricole (MAAF 2009))? (DEXiPM-Pomefruit®). A-t-il généralement du mal à trouver les bons conseils, accès à internet ? </DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>non</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>oui</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Risques pour la santé</NAME>
          <DESCRIPTION>Prise en compte des dangers pour la santé de l&apos;arboriculteur et de ses employés. Ces dangers peuvent être dus à l&apos;application de pesticides ainsi qu&apos;à des difficultés et des perturbations pour le travail physique.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très élevés</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Elevés</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyens</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faibles</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>0012012211231233</LOW>
            <WEIGHTS>40;60</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Difficultés physiques et pénibilité du travail</NAME>
            <DESCRIPTION>Prise en compte de perturbations comme le bruit, la répétition de tâches difficiles et/ou traumatisantes (DEXiPM-Pomefruit®) ou l&apos;utilisation de filets dans une région très ventée... Etre cohérent avec tous les critères décrivant les pratiques.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Non acceptables</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Peu acceptables</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Acceptables</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Rares</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Risques liés à l&apos;utilisation de pesticides</NAME>
            <DESCRIPTION>Évaluation de l&apos;exposition des ouvriers à des pesticides dangereux pour leur santé. Etre cohérent avec « IFT pesticides ». Les produits dangereux sont classés selon si le produit est irritant (Xi), nuisible (Xn),  toxique (T) et très toxique (T +). Ce critère doit tenir compte de l’utilisation de traitements post-récolte. Il doit être évalué indépendamment de l’utilisation d’équipements de protection intégré. </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très élevés</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevés</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyens</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faibles</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>0012011211232233</LOW>
              <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>1</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Précautions phytosanitaires et produits dangereux</NAME>
              <DESCRIPTION>L’utilisation de produits dangereux ainsi que le niveau de précaution que prend l’arboriculteur joue un grand rôle pour la santé de l’arboriculteur. PRODUITS DANGEREUX : Les produits dangereux sont classés selon si le produit est nuisible (Xn), toxique (T) et très toxique (T +). Ce critère doit tenir compte de l’utilisation de traitements post-récolte. PRECAUTIONS : (1) Obtention du Certiphyto et respect des consignes -(2)Utilisation d’un EPI (équipement de protection individuelle)) adapté + cabine pour les produits à application haute. (3) utilisation d’une grosse cuve (? 200L) ou adaptée à la taille du verger : plus la cuve sera grande ou adaptée à la taille du verger, moins l’arboriculteur aura besoin de la remplir (nombre ouverture bouchon) et moins il sera en contact avec le produit  (JL Sagnes, communication personnelle) (4) respect des DAR (délai avant récolte) et des DRE (Délai de Ré-entrée sur la parcelle)</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Conduite très dangereuse</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Conduite dangereuse</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Précautions respectées</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très bonne conduite</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>IFT hors NODU vert</NAME>
              <DESCRIPTION>Indice de fréquence de traitement (IFT) annuel prenant en compte tous les pesticides en dehors de ceux contenus dans la liste du NODU vert.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très élevé</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevé</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyen</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faible</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Satisfaction</NAME>
          <DESCRIPTION>La satisfaction du travail par l&apos;arboriculteur exprime son niveau de satisfaction par rapport à son système. Elle doit refléter sa qualité de vie and dépend de ses attentes et de son style de vie. Par soucis de simplification, cette satisfaction est évaluée avec la notion de stabilité économique estimée précédemment ainsi que par la satisfaction vis à vis du marché visé.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très faible</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faible</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Elevée</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très élevée</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>001230123412344</LOW>
            <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>3</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Satisfaction vis-à-vis du marché visé</NAME>
            <DESCRIPTION>L&apos;agriculteur a-t-il réussi à vendre sa marchandise sur le marché qu&apos;il avait visé à la base ou a-t-il dû se rabattre sur un marché moins satisfaisant? A-t-il rencontré des difficultés d&apos;accès? A-t-il rencontré des difficultés pour vendre sa marchandise ? Le prix de vente ne sera pas pris en compte.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Peu satisfait</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Satisfait</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très satisfait</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Stabilité</NAME>
            <DESCRIPTION>Rend compte de la satisfaction du travail pour l&apos;arboriculteur et ses employés dans la partie sociale. Elle rend également compte de la viabilité économique d&apos;un système dans la partie économique</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevée</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très élevée</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>3</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
      </ATTRIBUTE>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Intéractions avec la société</NAME>
        <DESCRIPTION>Ce critère permet d&apos;estimer le point de vue de la société et du consommateur sur le système de culture. Cela se caractérise par une contribution à l&apos;emploi dans la région, ainsi que par l&apos;acceptabilité du produit par le consommateur et par l&apos;acceptabilité de la stratégie par la société en général (perturbations, paysage et transfert de connaissances).</DESCRIPTION>
        <SCALE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très faibles</NAME>
            <GROUP>BAD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Faibles</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Moyennes</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Fortes</NAME>
            <GROUP>GOOD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
        </SCALE>
        <FUNCTION>
          <LOW>001011122123012112223233</LOW>
          <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
          <CONSIST>False</CONSIST>
        </FUNCTION>
        <OPTION>1</OPTION>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Accessibilité sociale du produit pour les consommateurs</NAME>
          <DESCRIPTION>Le produit est-il accessible pour le consommateur final ? Son prix est-il en adéquation avec son mode de commercialisation (vente directe, bio, label...) ? Par ex. les variétés Club en pomme sont souvent vendues plus chères donc moins accessibles.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Peu accessible</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Accessible</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <OPTION>1</OPTION>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Contribution à l&apos;emploi</NAME>
          <DESCRIPTION>Ce critère estime la contribution du système de culture à l’insertion sociale et au développement local via la participation à la création et au maintien d’emplois. A ce titre, plus un système de culture est exigeant en main d’oeuvre qu’elle soit interne (agriculteurs et ouvriers agricoles) ou externe à l’exploitation (entreprises de travaux agricoles, saisonniers…) plus celui-ci participe au maintien de l’emploi sur un territoire donné. Ce critère doit être cohérent avec le nombre d&apos;heure de travail total sur l&apos;exploitation. Nombre d&apos;heures nécessaires pour toutes les opérations du système de culture (nombre à calculer à l&apos;hectare). Inclus le temps de surveillance des bioagresseurs pour la mise en place de la stratégie de protection. Corrélation avec tous les critères décrivant les pratiques. Remarque : le nombre d’heures de travail est réduit dans le cas d’une vente directe où les particuliers se servent eux-mêmes.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très faible</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faible</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Elevée</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>3210</LOW>
            <CONSIST>False</CONSIST>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Temps de travail</NAME>
            <DESCRIPTION>L&apos;estimation des charges de main d&apos;œuvre est faite par le nombre d&apos;heure de travail total dédié au système pour une saison. Ce temps inclut toutes les opérations réalisées pour un hectare (sans oublier la prophylaxie). Doit être corrélé avec tous les critères décrivant les pratiques. Remarque : le nombre d&apos;heures de travail est réduit dans le cas d&apos;une vente directe où les particuliers se servent eux-mêmes. </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très élevé</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevé</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyen</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Acceptabilité du système par la société et le voisinage</NAME>
          <DESCRIPTION>Le système de culture est-il bien vu dans la société actuelle? S&apos;intègre-t-il bien au paysage ou est-il une source de gène pour le voisinage ou la société en règle générale?</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faible</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Bonne</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>000001011001011112001011112011112122011112122112122222</LOW>
            <WEIGHTS>25;25;25;25</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Acceptabilité de la stratégie par la société</NAME>
            <DESCRIPTION>Acceptabilité du produit et du mode de production par la société (ex : production OGM) (DEXiPM-Pomefruit®). Par exemple : un système qui utilise une grosse quantité de pesticides et de fertilisants est considéré comme peu acceptable.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Peu acceptable</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Indifférent</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Acceptable</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Perturbations pour le voisinage</NAME>
            <DESCRIPTION>Prend en compte l&apos;avis du voisinage face aux éventuelles perturbations sonores; olfactives et/ou visuelles provoquées par les opérations effectuées dans le verger. Cela dépend du contexte et de l&apos;isolation du verger (présence de routes, habitations, chemins fréquentés, systèmes en agriculture biologique à proximité…)</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>oui</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>non</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>0</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Transfert de connaissances vers la société</NAME>
            <DESCRIPTION>Dans le cas où le système est innovant, le producteur communique-t-il sur l&apos;innovation créée (portes ouvertes, échange d&apos;expérience avec d&apos;autres agriculteurs, participation à des marchés forains et communication auprès des consommateurs…).</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyen</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Bon</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Valeur sociale du paysage</NAME>
            <DESCRIPTION>Le verger est-il visible (présence d&apos;une route, d&apos;habitats, de chemins fréquentés)? Si oui, des filets sont-ils installés ? L&apos;arboriculteur fait-ils des efforts en terme de diversité sur son verger (implantation de haies composites, de bandes fleuries, enherbement bien géré,  contribution à la diversité des espèces et des couleurs. Dépend du contexte. </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Mauvaise perception</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Indifférent</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Bonne perception</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
      </ATTRIBUTE>
    </ATTRIBUTE>
    <ATTRIBUTE>
      <NAME>Durabilite environnementale</NAME>
      <DESCRIPTION>La durabilité environnementale suppose la limitation de la consommation des ressources non renouvelables, la réduction de la pression des plus riches sur les ressources, l’amélioration de l’efficacité dans l’utilisation des ressources non renouvelables et renouvelables. (http://ddsv33.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Concept_DD_cle08ca38-1.pdf). Ce critère caractérise la contribution des systèmes de culture à la dimension environnementale en considérant leurs impacts potentiels sur la qualité du milieu, sur les ressources abiotiques et sur la biodiversité.</DESCRIPTION>
      <SCALE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Très faible</NAME>
          <GROUP>BAD</GROUP>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Faible</NAME>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Moyenne</NAME>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Elevée</NAME>
        </SCALEVALUE>
        <SCALEVALUE>
          <NAME>Très élevée</NAME>
          <GROUP>GOOD</GROUP>
        </SCALEVALUE>
      </SCALE>
      <FUNCTION>
        <LOW>00000001110112201222012220011100112112221123312233011221122212223222332233401222112332223323344233440122212233223342334423444</LOW>
        <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
        <CONSIST>False</CONSIST>
      </FUNCTION>
      <OPTION>1</OPTION>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Utilisation des ressources</NAME>
        <DESCRIPTION>Ce critère qualifie la pression exercée par un système de culture sur les ressources abiotiques non renouvelable ( phosphates minéraux ou organo-minéraux) ou faisant l’objet d‘une compétition pour l’usage (eau, énergie). </DESCRIPTION>
        <SCALE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très forte</NAME>
            <GROUP>BAD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Forte</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Moyenne</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Faible</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très faible</NAME>
            <GROUP>GOOD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
        </SCALE>
        <FUNCTION>
          <LOW>000001011012001011112123011112123234001011112123011112123233112123234344001112123233112123233334123233334344012123233334123233334344234334344444</LOW>
          <WEIGHTS>25;25;25;25</WEIGHTS>
          <CONSIST>False</CONSIST>
        </FUNCTION>
        <OPTION>2</OPTION>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Utilisation d&apos;énergie</NAME>
          <DESCRIPTION>Ce critère reflète la pression exercée par le système de culture sur les ressources en énergies fossiles, non renouvelables. En arboriculture les pratiques les plus consommatrices en énergie sont les opérations mécaniques sur le verger avec l&apos;utilisation de machines (consommation d&apos;essence et de matériel), ainsi que l&apos;énergie nécessaire pour la fabrication des engrais minéraux et des pesticides. Plus un système dépendra d&apos;opérations mécanisées, de fertilisants et de pesticides, plus sa pression sur la ressource en énergie sera élevée. L&apos;énergie utilisé pour la fabrication du système d&apos;irrigation (directement dédié au système de culture) est égalment pris en compte. La quantité d&apos;énergie utilisée pour la fabrication des pesticides est directement estimée par la quantité de produits phytosanitaires utilisé (IFT total). De même, la quantité d&apos;énergie utilisée pour la fabrication des engrais est directement estimée par la quantité fertilisants minéraux utilisés (&quot;fertilisation minérale&quot;).</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très forte</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Forte</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faible</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>000000000001011100111111111111221112122222222223222222232333333300000000001111110111111111121222112212222222222322222233333333330000000101111111011111111122122211222222222222332223233333333333</LOW>
            <WEIGHTS>9;55;23;14</WEIGHTS>
            <CONSIST>False</CONSIST>
          </FUNCTION>
          <OPTION>2</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Matériel d&apos;irrigation</NAME>
            <DESCRIPTION>L&apos;irrigation du verger est-il un facteur de consommation en énergie important ? Cela dépend du type de matériel utilisé. L&apos;aspersion sur et sous frondaison demande un débit élevé donc une consommation d&apos;énergie importante. A l&apos;inverse un système en goutte à goutte sera plus économe en énergie (Riotord D., communication personnelle). On prendra également en compte le pompage utilisé sur l&apos;exploitation. Le débit du réseau suffit-il ? </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Irrigation couplée à un pompage</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Irrigation sans pompage</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Pas d&apos;irrigation</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>0</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Utilisation des machines</NAME>
            <DESCRIPTION>Toutes les opérations culturales utilisant du matériel nécessitant de l&apos;énergie pour fonctionner (carburant, électricité, gaz…) sont à prendre en compte. </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très fréquente</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Fréquente</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Assez fréquente</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Peu fréquente</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Fabrication des pesticides</NAME>
            <DESCRIPTION>On utilise l&apos;IFT (Indice de Fréquence de Traitements (tous les produits)) pour évaluer la part d&apos;énergie utilisée pour fabriquer les produits phytosanitaires utilisés sur le système.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>IFT très élevé</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>IFT élevé</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>IFT moyen</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>IFT faible</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>0123</LOW>
            </FUNCTION>
            <OPTION>1</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>IFT total (chimique + NODU Vert)</NAME>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très élevé</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevé</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyen</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faible</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Fabrication des engrais</NAME>
            <DESCRIPTION>La part de l&apos;énergie utilisée pour la fabrication des fertilisants minéraux est souvent élevée, plus que pour les pesticides. Il est donc important de ne pas négliger cet aspect. La fabrication de la fertilisation organique n&apos;est pas prise en compte ici. Ce critère est estimé par la quantité de fertilisation minérale apportée sur la parcelle.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Consommations très élevées</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Consomations élevées</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Consommations moyennes</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Consommations faibles</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>000001111001222233112233333</LOW>
              <WEIGHTS>45;40;15</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>2</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Apports de N minéral</NAME>
              <DESCRIPTION>Quantité d’azote minéral amendée dans l’année pour un hectare. Ne pas prendre pas en compte les quantités d’azote apportées par la fertilisation organique ici.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevés</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyens</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Apports de P minéral</NAME>
              <DESCRIPTION>Quantité de phosphore minéral amendée dans l&apos;année. Ne pas prendre en compte le phosphore contenu dans les fertilisants organiques utilisés.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevés</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyens</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Apports de K minéral</NAME>
              <DESCRIPTION>Quantité de potassium minéral amendée dans l&apos;année. Ne pas prendre en compte le potassium contenu dans les fertilisants organiques utilisés.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevés</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyens</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Utilisation de l&apos;eau</NAME>
          <DESCRIPTION>Dans le cadre d&apos;un verger de pommiers, la consommation en eau est importante dans certaines régions. Il faut prendre en compte la disponibilité locale en eau en considérant les risques potentiels régionals de sécheresse.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Mauvaise</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Bonne-nulle</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>001011122</LOW>
            <WEIGHTS>60;40</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Consommation en eau</NAME>
            <DESCRIPTION>Quantité d&apos;eau annuelle utilisée par hectare pour répondre aux besoins de la culture. Ne pas prendre en compte l&apos;eau utilisée pour les traitements et le rinçage de la cuve (car la quantité est négligeable). Prendre en compte l&apos;eau utilisée pour lutter contre le gel.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Forte</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible ou nulle</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Disponibilité locale en eau</NAME>
            <DESCRIPTION>On considère que la disponibilité est assurée si une rivière toujours en eau est proche de la parcelle et/ou si l&apos;arboriculteur utilise une réserve d&apos;eau ou un puits. </DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Forte</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Utilisation des terres</NAME>
          <DESCRIPTION>Ce critère caractérise l&apos;utilisation faite des surfaces (agricoles et non agricoles) pour mettre en place le système. Il prend en compte la pression foncière, la présence de surfaces d&apos;intérêt écologique pour les terres non cultivées. Il prend également en compte le rendement à l&apos;hectare pour rendre compte de l&apos;intensité d&apos;utilisation de cette surface.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Mauvaise</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Assez mauvaise</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Bonne</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>001011112223233</LOW>
            <WEIGHTS>60;40</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Rendement total</NAME>
            <DESCRIPTION>Rendement annuel moyen  en tonne/hectare. Il doit prendre en compte le rendement de fruits partis en industrie, en frais et la catégorie des fruits. Si le verger n’est pas mature, nous prendrons une estimation du rendement potentiel</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyen</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Assez élevé</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevé</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>2</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Disponibilité en terres non cultivées</NAME>
            <DESCRIPTION> Critère permettant d&apos;estimer la possibilité pour l&apos;arboriculteur de disposer facilement ou non de terres cultivables. Cela se traduit par la disponibilité de terres agricoles non cultivées sur l&apos;exploitation ainsi que la possibilité d&apos;acquérir de nouvelles surfaces.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Forte</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>001012122</LOW>
              <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>0</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Pression foncière de la région</NAME>
              <DESCRIPTION>L&apos;arboriculteur a-t-il des possibilités d&apos;agrandissement de son verger ? Comment ressent-il la pression foncière ? On vous propose d&apos;évaluer cette pression grâce au coût d&apos;un hectare (Agreste 2014), souvent représentatif d&apos;une pression foncière forte. Une forte pression foncière peut être due à la pression d&apos;une maladie (ex. sharka pour la pêche) ou à un label, AOP, IGP pour la culture ou une autre.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Forte</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyenne</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faible</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Importance et connectivité des infrastructures agro-écologiques (IAE) de l&apos;exploitation</NAME>
              <DESCRIPTION>Dans le cadre du verdissement de la PAC, un exploitant doit maintenir ou établir des  surfaces et des infrastructures agro-écologiques (IAE) dédiées à la préservation de l&apos;environnement et de la biodiversité. Ce critère est donc estimé par le pourcentage de surfaces dédiées à ces IAE par rapport à la surface totale de l&apos;exploitation. Ainsi que par la connectivité de ces infrastructures entre-elles.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats peu favorables</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats favorables</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats très favorables</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>0</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Utilisation de fertilisants non renouvelables</NAME>
          <DESCRIPTION>Ce critère caractérise l&apos;utilisation de fertilisants non renouvelables tels que le phosphore et le potassium. Plus les apports seront élevés plus la pression sur cette ressource sera élevée</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Elevée</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faible-nulle</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>001012122</LOW>
            <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Apports de P minéral</NAME>
            <DESCRIPTION>Quantité de phosphore minéral amendée dans l&apos;année. Ne pas prendre en compte le phosphore contenu dans les fertilisants organiques utilisés.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevés</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyens</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Apports de K minéral</NAME>
            <DESCRIPTION>Quantité de potassium minéral amendée dans l&apos;année. Ne pas prendre en compte le potassium contenu dans les fertilisants organiques utilisés.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevés</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyens</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <OPTION>1</OPTION>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
      </ATTRIBUTE>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Qualité de l&apos;environnement</NAME>
        <DESCRIPTION>Ce critère estime l’impact du système de culture sur la qualité et la dégradation du milieu en considérant les principales composantes physiques du milieu « air-eau-sol ».</DESCRIPTION>
        <SCALE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très faible</NAME>
            <GROUP>BAD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Faible</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Moyenne</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Elevée</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très élevée</NAME>
            <GROUP>GOOD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
        </SCALE>
        <FUNCTION>
          <LOW>00011000120011211123122330001200122011221222322233001120112211233123342234411123122231233422344334441223322233223443344433444</LOW>
          <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
          <CONSIST>False</CONSIST>
        </FUNCTION>
        <OPTION>2</OPTION>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Qualité du sol</NAME>
          <DESCRIPTION>Ce critère estime la contribution du système de culture à la préservation de la qualité du sol. Un système de culture peut dégrader la qualité du sol en augmentant le risque d’érosion dans la parcelle, en diminuant la teneur en matière organique du sol ou en accumulant des éléments toxiques dans les sols comme des éléments traces métalliques. La préservation des sols est un enjeu environnemental important qui peut aussi avoir un impact sur la fertilité agronomique des sols à long terme. (MASC)</DESCRIPTION>
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          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité physique du sol</NAME>
            <DESCRIPTION>Au plan physique, le sol est non seulement un support pour le passage des animaux et des engins mais aussi un réservoir et un lieu de transit pour l’eau et les gaz. Son aptitude à permettre le transport de l’eau et des gaz d’un endroit à un autre conditionne le développement de l’ensemble de la biomasse et en particulier des végétaux. (Tessier D., et al., 1996, Qualité chimique et physique des sols: Variabilité spatiale et évolution, Forum &quot;le sol, un patrimoine menacé?&quot; Paris, 24 octobre 1996).</DESCRIPTION>
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            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Risque de compaction</NAME>
              <DESCRIPTION>La compaction des sols est essentiellement due à l&apos;utilisation de matériel de plus en plus lourd sur la parcelle. Dans un sol compacté, la densité apparente du sol augmente considérablement réduisant ainsi l&apos;espace poral du sol. Cette situation affecte négativement la vitesse de drainage, la disponibilité de l&apos;air et de l&apos;eau. Certains sols compacté présenterons également une restriction considérable à l&apos;enracinement de la plupart des plantes. (Tsague G.E., 2005, La compaction des sols: Les causes et les solutions, N° 05-C01).</DESCRIPTION>
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              <OPTION>2</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Utilisation des machines</NAME>
                <DESCRIPTION>Toutes les opérations culturales utilisant du matériel nécessitant de l&apos;énergie pour fonctionner (carburant, électricité, gaz…) sont à prendre en compte. </DESCRIPTION>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Niveau d&apos;enherbement</NAME>
                <DESCRIPTION>L’enherbement du sol consiste à couvrir le sol du verger par un « gazon » herbacé qui est fauché régulièrement et laissé sur place (Agreste 2008). En arboriculture, le minimum considéré est l’enherbement de l’inter-rang. L’enherbement de toute la surface doit prendre en considération le rang ainsi que les abords de la parcelle (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
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            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Risque d&apos;érosion</NAME>
              <DESCRIPTION> A moyen et long terme, l’érosion des sols peut avoir de graves conséquences car elle mobilise des particules de terre dont la perte altère la fertilité des sols et contribue aux transferts d’éléments polluants vers les milieux aquatiques (pesticides, phosphore, particules en suspension…) (Craheix et al., 2011). En arboriculture, nous considérons l&apos;érosion par l&apos;eau (estimé par le risque de ruissellement) et l&apos;érision par le vent (risque d&apos;érosion éolienne dans le rang).</DESCRIPTION>
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              <OPTION>2</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de ruissellement</NAME>
                <DESCRIPTION>Le ruissellement est un phénomène physique d’écoulement non organisé de l’eau sur un bassin versant suite à des chutes de pluies. La force du ruissellement dépend d’une combinaison de multiples facteurs : l’intensité des précipitations, la valeur de la pente, la densité de la couverture végétale, etc., et surtout les activités humaines. (Martine GUITON ,1998) La dégradation de l’état de surface des sols est d’autant plus rapide que les pratiques culturales affinent les agrégats du sol, et que le sol est nu (Boiffin et Sebillotte, 1976).</DESCRIPTION>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque d&apos;érosion éolienne</NAME>
                <DESCRIPTION>L&apos;érosion éolienne attaque les roches en enlevant des particules (déflation, abrasion) ou en polissant la surface. Elle est d&apos;autant plus efficace que les obstacles sont inexistants et que le vent est puissant, régulier et chargé de poussières. Elle conduit à une dégradation environnementale sévère par l’appauvrissement des sols et le déplacement de volumes élevés de particules par le vent6. L’érosion éolienne est le principal facteur physique d’épuisement des terres agricoles et, par l’ensablement, constitue une des gênes majeures dans les aires urbaines et oasiennes des écosystèmes secs. (Wikipedia, 2014)</DESCRIPTION>
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                <OPTION>1</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Exposition du terrain au vent</NAME>
                  <DESCRIPTION>L&apos;érosion par le vent du sol dans le rang peut se manifester par la présence d&apos;un vent dominant dans la région et/ou de périodes de sécheresse. Certains aménagements de la parcelle peuvent réduire ce risque : la présence de filets para-grêle (Sauphanor et al. 2009) et/ou d&apos;une haie brise-vent perpendiculaire au vent dominant (de hauteur (H), elle protège environ 10H mètres de verger (ex :80m pour une haie de 8m de haut)) (Vézina 2001)</DESCRIPTION>
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                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Niveau d&apos;enherbement</NAME>
                  <DESCRIPTION>L’enherbement du sol consiste à couvrir le sol du verger par un « gazon » herbacé qui est fauché régulièrement et laissé sur place (Agreste 2008). En arboriculture, le minimum considéré est l’enherbement de l’inter-rang. L’enherbement de toute la surface doit prendre en considération le rang ainsi que les abords de la parcelle (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
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                      <NAME>Pas d&apos;enherbement</NAME>
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              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Amélioration de la structure du sol</NAME>
              <DESCRIPTION>Les matières organiques jouent un rôle important dans le fonctionnement global du sol au travers de ses composantes physiques, biologiques et chimiques, qui ont des conséquences majeures pour la fertilité des sols (Huber &amp; Schaud 2011). Suivant leur nature, les différents types d’amendements organiques n’apporteront pas les mêmes bénéfices pour le sol. Certains participent à l’amélioration globale de la structure du sol et donc à sa qualité physique.</DESCRIPTION>
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                <NAME>Amendements et fertilisants organiques</NAME>
                <DESCRIPTION>Pratiques de fertilisation réalisées contribuant au maintien ou au développement de l&apos;activité biologique du sol et à une réserve organique pour la structure du sol. Dépend du type d&apos;amendements organiques (J. Petit and Jobin 2005).</DESCRIPTION>
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                    <NAME>Autres apports ou aucun apport</NAME>
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                    <NAME>Composts mûrs ou BRF</NAME>
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            </ATTRIBUTE>
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          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité chimique du sol</NAME>
            <DESCRIPTION>Le maintien à long terme de la qualité chimique des sols exige de gérer au mieux les pratiques de fertilisation et d’amendement en fonction de l’utilisation du sol. Les situations sont très contrastées et prennent une acuité plus ou moins grande en fonction du type de sol. La question des excès de fertilisants est soulevée notamment du fait des apports de lisiers et fumiers d’élevages hors sols. (Tessier D., et al., 1996, Qualité chimique et physique des sols: Variabilité spatiale et évolution, Forum &quot;le sol, un patrimoine menacé?&quot; Paris, 24 octobre 1996). Pour estimer au mieux la gestion de la qualité chimique du sol, nous considérons les perturbations chimiques possibles notamment dus à l&apos;application d&apos;ETM et la maitrise du potentiel acido-basique du sol (ou pH) qui a un impact sur la biodisponibilité des éléments nécessaires aux plantes.</DESCRIPTION>
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            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Maîtrise du pH du sol</NAME>
              <DESCRIPTION>La maitrise du ce statut acido-basique est indispensable pour maintenir le potentiel de production (Craheix et al. 2011). En arboriculture cette maitrise se traduit par la réalisation d&apos;analyses de sol fréquentes utilisée pour raisonner la gestion du pH du sol et pour le corriger éventuellement. Cette maitrise prend également en compte le mode de correction du pH par le type d&apos;apport de chaux (type de chaux, quantité et fréquence) (Petit 2004)</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Maîtrise faible</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Maîtrise moyenne</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Bonne maîtrise</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>2</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Utilisation d&apos;intrants contenant des métaux lourds</NAME>
              <DESCRIPTION>Le risque de contamination est principalement lié en arboriculture à l&apos;utilisation de cuivre. L&apos;utilisation de compost d&apos;origine urbaine, de lisiers trop faiblement dilués peuvent également comporter des risques (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Forte</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyenne</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Nulle</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité biologique du sol</NAME>
            <DESCRIPTION>Le sol est vivant, il renferme beaucoup d&apos;organismes vivants qui ont un impact très important sur la qualité des sols et la productivité des plantes (Petit &amp; Jobin, 2005). Nous prendrons essentiellement en compte dans ce critère la population des micro-organismes qui composent le sol. Cette vie biologique du sol est stimulée par certains amendements organiques et peut être perturbée pour l&apos;application de produits phytosanitaires et par l&apos;action mécanique des engins sur le sol (tassement et travail du sol par retournement).</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Bonne</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>001001112112001001122122112122233233112122233233</LOW>
              <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>1</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Risque de transfert des pesticides dans le sol</NAME>
              <DESCRIPTION>Les perturbations chimiques que peut recevoir le sol et qui peuvent être à l&apos;origine d&apos;un dérèglement de l&apos;activité des micro-organismes du sol, sont principalement dues aux traitements (protection phytosanitaire et fertilisation) réalisés. Le risque de transfert de ces éléments vers le sol est d&apos;autant plus élevé que le sol est nu.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très élevé</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevé</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyen</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faible</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <FUNCTION>
                <LOW>001112222233</LOW>
                <WEIGHTS>70;30</WEIGHTS>
              </FUNCTION>
              <OPTION>1</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>IFT hors NODU vert</NAME>
                <DESCRIPTION>Indice de fréquence de traitement (IFT) annuel prenant en compte tous les pesticides en dehors de ceux contenus dans la liste du NODU vert.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très élevé</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevé</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyen</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faible</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>1</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Niveau d&apos;enherbement</NAME>
                <DESCRIPTION>L’enherbement du sol consiste à couvrir le sol du verger par un « gazon » herbacé qui est fauché régulièrement et laissé sur place (Agreste 2008). En arboriculture, le minimum considéré est l’enherbement de l’inter-rang. L’enherbement de toute la surface doit prendre en considération le rang ainsi que les abords de la parcelle (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Pas d&apos;enherbement</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Inter-rang enherbé</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Enherbement total</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>1</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Perturbations mécaniques</NAME>
              <DESCRIPTION>Les perturbations mécaniques du sol comme la compaction ou le travail superficiel du sol engendre des problèmes de structure du sol, d&apos;aération et de disponibilité des éléments nutritifs pour la production et l&apos;activité des micro-organismes du sol.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très élevées</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevées</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyennes</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faibles</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <FUNCTION>
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              </FUNCTION>
              <OPTION>2</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Travail mécanique sur le rang</NAME>
                <DESCRIPTION>Fréquence des opérations de travail superficiel du sol dans le rang (DEXiPM-Pomefruit®). Nous prendrons ici un nombre de passage de machine pour le travail superficiel sur le rang (Gestion du couvert, désherbages mécaniques, buttage, débuttage, passage de coutre, enfouissement des feuilles, de l&apos;engrais…)</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très fréquent</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
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                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Fréquent</NAME>
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                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Peu fréquent</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Aucun</NAME>
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                </SCALE>
                <OPTION>3</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de compaction</NAME>
                <DESCRIPTION>La compaction des sols est essentiellement due à l&apos;utilisation de matériel de plus en plus lourd sur la parcelle. Dans un sol compacté, la densité apparente du sol augmente considérablement réduisant ainsi l&apos;espace poral du sol. Cette situation affecte négativement la vitesse de drainage, la disponibilité de l&apos;air et de l&apos;eau. Certains sols compacté présenterons également une restriction considérable à l&apos;enracinement de la plupart des plantes. (Tsague G.E., 2005, La compaction des sols: Les causes et les solutions, N° 05-C01).</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très élevé</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevé</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyen</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faible</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>2</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Opérations de gestion du couvert de l&apos;inter-rang</NAME>
                <DESCRIPTION>Fréquence des opérations de gestion du couvert végétal dans l&apos;inter-rang telles que la tonte, le roulage et l&apos;utilisation d&apos;animaux (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>&gt; 6 opérations/an</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>3 à 6 opérations/an</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>&lt; 3 opérations/an - utilisation d&apos;animaux</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Aucune</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>1</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Stimulation de l&apos;activité biologique</NAME>
              <DESCRIPTION>Les matières organiques jouent un rôle important dans le fonctionnement global du sol au travers de ses composantes physiques, biologiques et chimiques, qui ont des conséquences majeures pour la fertilité des sols (Huber &amp; Schaud 2011). Suivant leur nature, les différents types d’amendements organiques n’apporteront pas les mêmes bénéfices pour le sol. Certains stimuleront l’activité biologique du sol et améliorent donc la qualité biologique du sol (Petit &amp; Jobin 2005).</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faible</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyenne</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Forte</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <FUNCTION>
                <LOW>0121</LOW>
                <WEIGHTS>100</WEIGHTS>
                <CONSIST>False</CONSIST>
              </FUNCTION>
              <OPTION>0</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Amendements et fertilisants organiques</NAME>
                <DESCRIPTION>Pratiques de fertilisation réalisées contribuant au maintien ou au développement de l&apos;activité biologique du sol et à une réserve organique pour la structure du sol. Dépend du type d&apos;amendements organiques (J. Petit and Jobin 2005).</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Autres apports ou aucun apport</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Lisiers, fientes ou purins</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Fumiers ou jeunes composts</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Composts mûrs ou BRF</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>0</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Qualité de l&apos;eau</NAME>
          <DESCRIPTION>La qualité des eaux souterraines et des eaux de surface sont considérées dans critère.</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très faible</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Faible</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Moyenne</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Elevée</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très élevée</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>0011200123112331234423344</LOW>
            <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
            <CONSIST>False</CONSIST>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité des eaux superficielles</NAME>
            <DESCRIPTION>La dégradation de la qualité des eaux superficielles ou de surface dépend de son eutrophisation vis-à-vis de l&apos;utilisation des fertilisant et du risque de lixiviation, ainsi que de l&apos;écotoxicité aquatique par l&apos;utilisation de produits phytosanitaires et de métaux lourds.</DESCRIPTION>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Faible</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Moyenne</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Elevée</NAME>
              </SCALEVALUE>
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              <CONSIST>False</CONSIST>
            </FUNCTION>
            <OPTION>2</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Potentiel d&apos;eutrophisation</NAME>
              <DESCRIPTION>L’eutrophisation est une forme singulière mais naturelle de pollution de certains écosystèmes aquatiques qui se produit lorsque le milieu reçoit trop de matières nutritives assimilables par les algues et que celles-ci prolifèrent. Les principaux nutriments à l’origine de ce phénomène sont le phosphore (contenu dans les phosphates) et l’azote (contenu dans l’ammonium, les nitrates, et les nitrites).( CNRS, 2014: http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/ecosys/eutrophisat.html). Elle est donc liée ici à la lixiviation du phosphore et des nitrates</DESCRIPTION>
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                <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
              </FUNCTION>
              <OPTION>1</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de lixiviation des nitrates</NAME>
                <DESCRIPTION>Le risque de retrouver des nitrates dans les eaux souterraines est dû à la quantité de fertilisation azotée épandue sur la parcelle ainsi qu&apos;à la capacité du terrain à lixivier.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
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                <OPTION>1</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de lixiviation du phosphore</NAME>
                <DESCRIPTION> La lixiviation du phosphore dépend de la quantité de phosphore appliqué sur la parcelle et mais également du risque d&apos;érosion par l&apos;eau car le phosphore est essentiellement transporté dans les eaux de surface. Le risque d&apos;érosion par l&apos;eau est directement renseigné par le risque de ruissellement car en arboriculture le risque d&apos;érosion au champ est négligeable.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
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                    <NAME>Très élevé</NAME>
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                </FUNCTION>
                <OPTION>2</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Risque de ruissellement</NAME>
                  <DESCRIPTION>Le ruissellement est un phénomène physique d’écoulement non organisé de l’eau sur un bassin versant suite à des chutes de pluies. La force du ruissellement dépend d’une combinaison de multiples facteurs : l’intensité des précipitations, la valeur de la pente, la densité de la couverture végétale, etc., et surtout les activités humaines. (Martine GUITON ,1998) La dégradation de l’état de surface des sols est d’autant plus rapide que les pratiques culturales affinent les agrégats du sol, et que le sol est nu (Boiffin et Sebillotte, 1976).</DESCRIPTION>
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                  </FUNCTION>
                  <OPTION>1</OPTION>
                  <ATTRIBUTE>
                    <NAME>Sensibilité du terrain au ruissellement</NAME>
                    <DESCRIPTION>Facteurs aggravant le risque d&apos;entraînement d&apos;éléments en solution vers les eaux de surface voisines. Ces facteurs sont  un sol trop argileux ou hydromorphe, une croûte de battance ou une pente trop forte (Griffith 2004). On peut également utiliser l&apos;IDPR (cf Annexe 1)</DESCRIPTION>
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                  </ATTRIBUTE>
                  <ATTRIBUTE>
                    <NAME>Niveau d&apos;enherbement</NAME>
                    <DESCRIPTION>L’enherbement du sol consiste à couvrir le sol du verger par un « gazon » herbacé qui est fauché régulièrement et laissé sur place (Agreste 2008). En arboriculture, le minimum considéré est l’enherbement de l’inter-rang. L’enherbement de toute la surface doit prendre en considération le rang ainsi que les abords de la parcelle (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
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                        <NAME>Pas d&apos;enherbement</NAME>
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                        <NAME>Inter-rang enherbé</NAME>
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                        <NAME>Enherbement total</NAME>
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                </ATTRIBUTE>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Fertilisation en phosphore</NAME>
                  <DESCRIPTION>La fertilisation en phosphore prend en compte tous les amendements phosphorés (minéraux et organiques)</DESCRIPTION>
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                  </FUNCTION>
                  <OPTION>2</OPTION>
                  <ATTRIBUTE>
                    <NAME>Apports de P minéral</NAME>
                    <DESCRIPTION>Quantité de phosphore minéral amendée dans l&apos;année. Ne pas prendre en compte le phosphore contenu dans les fertilisants organiques utilisés.</DESCRIPTION>
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                  </ATTRIBUTE>
                  <ATTRIBUTE>
                    <NAME>Apports de P d&apos;origine organique</NAME>
                    <DESCRIPTION>Quantité de phosphore organique amendée dans l’année pour un hectare. Ce phosphore peut provenir de tout type d’amendement organiques (compost, BRF, fumier, fientes d’oiseaux, farine de plumes…). Pour calculer cet amendement référez-vous au tutoriel.</DESCRIPTION>
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                        <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
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                </ATTRIBUTE>
              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Potentiel d&apos;écotoxicité aquatique</NAME>
              <DESCRIPTION>L’écotoxicité aquatique est un indicateur de la pollution de l’eau et de l’impact  par les rejets de produits sur les espèces qui y vivent. Il est estimé à partir des données scientifiques existantes, relatives à l’impact (écotoxique) sur des espèces aquatiques telles que les algues, crustacés et poissons. Cet indicateur est exprimé en fraction d’espèces aquatiques potentiellement affectées par un produit pour un volume d’eau impacté, en fonction de la quantité de produit émis.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
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                <WEIGHTS>60;40</WEIGHTS>
              </FUNCTION>
              <OPTION>2</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de transfert de pesticides dans les eaux de surface</NAME>
                <DESCRIPTION>Lors de l’application d’un pesticide, seule une partie de la quantité épandue atteint réellement la cible visée. Le reste du produit diffuse dans les différents compartiments de l’environnement : air, sol et eau. Les pesticides peuvent emprunter différentes voies de transfert pour parvenir au cours d’eau. (http://www.bretagne-environnement.org/Eau/Les-pollutions-et-menaces/Pesticides/Les-transferts-de-pesticides-vers-les-eaux). Ce risque de transfert de pesticides vers les eaux de surface est caractérisé par le risque de dérive des pesticides, par la quantité de pesticides appliqués et par un risque de ruissellement qui peut accroitre le risque de dérive des pesticides dans les eaux de surface.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
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                <FUNCTION>
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                  <WEIGHTS>40;40;20</WEIGHTS>
                </FUNCTION>
                <OPTION>1</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>IFT hors NODU vert</NAME>
                  <DESCRIPTION>Indice de fréquence de traitement (IFT) annuel prenant en compte tous les pesticides en dehors de ceux contenus dans la liste du NODU vert.</DESCRIPTION>
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                      <NAME>Elevé</NAME>
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                      <NAME>Moyen</NAME>
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                  <OPTION>1</OPTION>
                </ATTRIBUTE>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Risque de dérive des pesticides</NAME>
                  <DESCRIPTION>La dérive est le transport par voie aérienne de gouttelettes ou de vapeurs de pesticides hors de la zone ciblée par le traitement. Facteurs réduisant le risque : (1) Utilisation d’un matériel adapté et bien réglé (buses antidérive) (2) Adaptation du volume de bouillie au volume foliaire (3)Aménagements: haie feuillue et dense (barrière physique), zone tampon (bande enherbée) supérieure à celle réglementée dans les zones à risque. (Hucorne &amp; Vanhiesbecq 2005; Mouron et al. 2010) Facteurs aggravant : (1) vent dominant dans la région, (2) parcelle à proximité d’un cours d’eau. (Landers &amp; Muhammad 2004)</DESCRIPTION>
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                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Risque de ruissellement</NAME>
                  <DESCRIPTION>Le ruissellement est un phénomène physique d’écoulement non organisé de l’eau sur un bassin versant suite à des chutes de pluies. La force du ruissellement dépend d’une combinaison de multiples facteurs : l’intensité des précipitations, la valeur de la pente, la densité de la couverture végétale, etc., et surtout les activités humaines. (Martine GUITON ,1998) La dégradation de l’état de surface des sols est d’autant plus rapide que les pratiques culturales affinent les agrégats du sol, et que le sol est nu (Boiffin et Sebillotte, 1976).</DESCRIPTION>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de contamination par les métaux lourds</NAME>
                <DESCRIPTION>Certains types d&apos;engrais obtenus par transformation de produits de gisements miniers renferment des teneurs en ETM souvent très supérieures à celles de la majorité des sols. L&apos;utilisation de sels de cuivre, de zinc, de manganèse, de bore ou de molybdène comme amendements minéraux destinés à lutter contre les déficiences du sol, constitue une voie évidente d&apos;enrichissement des sols en ETM. De même, l&apos;utilisation d&apos;amendements organiques traditionnels comme le fumier de ferme ou les lisiers, va participer à l&apos;accroissement de la teneur en ETM du sol.  Ce risque est à considéré pour la qualité des eaux superficelles en fonction du risque de ruissellement et de l&apos;utilisants d&apos;intrants pouvant contenir des ETM.</DESCRIPTION>
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                <OPTION>1</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Utilisation d&apos;intrants contenant des métaux lourds</NAME>
                  <DESCRIPTION>Le risque de contamination est principalement lié en arboriculture à l&apos;utilisation de cuivre. L&apos;utilisation de compost d&apos;origine urbaine, de lisiers trop faiblement dilués peuvent également comporter des risques (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
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                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Risque de ruissellement</NAME>
                  <DESCRIPTION>Le ruissellement est un phénomène physique d’écoulement non organisé de l’eau sur un bassin versant suite à des chutes de pluies. La force du ruissellement dépend d’une combinaison de multiples facteurs : l’intensité des précipitations, la valeur de la pente, la densité de la couverture végétale, etc., et surtout les activités humaines. (Martine GUITON ,1998) La dégradation de l’état de surface des sols est d’autant plus rapide que les pratiques culturales affinent les agrégats du sol, et que le sol est nu (Boiffin et Sebillotte, 1976).</DESCRIPTION>
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          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité des eaux souterraines</NAME>
            <DESCRIPTION>La dégradation de la qualité des eaux souterraines dans l&apos;agriculture est corrélée aux facteurs de risque de lixiviation sur la parcelle ainsi qu&apos;à l&apos;application de fertilisants azotés et de pesticides qui sont donc suceptibles d&apos;être lixiviés.</DESCRIPTION>
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              <NAME>Risque de lixiviation des nitrates</NAME>
              <DESCRIPTION>Le risque de retrouver des nitrates dans les eaux souterraines est dû à la quantité de fertilisation azotée épandue sur la parcelle ainsi qu&apos;à la capacité du terrain à lixivier.</DESCRIPTION>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de lixiviation</NAME>
                <DESCRIPTION>Percolation lente de l&apos;eau à travers le sol permettant la dissolution des matières solides qui y sont contenues. Par exemple, l&apos;eau peut ainsi se charger en substances toxiques lors de la traversée des sols ayant servi de décharges, ou des sols contenant des nitrates en quantité. (http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/lixiviation.php4). Ce risque est caratérisé par le type de sol, le climat et la couverture du sol au moment du traitement.</DESCRIPTION>
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                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Sensibilité du terrain à la lixiviation</NAME>
                  <DESCRIPTION>Facteurs aggravant le risque d&apos;entraînement en profondeur d&apos;éléments en solution dû aux conditions pédologiques (estimation en prenant en compte les caractéristiques du sol : caractère filtrant, matière organique, texture et profondeur) (Griffith 2004). Ce risque peut aussi être estimé par un indicateur de drainage comme l&apos;Indice de Développement et Persistance des Réseaux (IDPR) (cf Annexe 1).</DESCRIPTION>
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                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Niveau d&apos;enherbement</NAME>
                  <DESCRIPTION>L’enherbement du sol consiste à couvrir le sol du verger par un « gazon » herbacé qui est fauché régulièrement et laissé sur place (Agreste 2008). En arboriculture, le minimum considéré est l’enherbement de l’inter-rang. L’enherbement de toute la surface doit prendre en considération le rang ainsi que les abords de la parcelle (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
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                      <NAME>Enherbement total</NAME>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Fertilisation en azote</NAME>
                <DESCRIPTION>La fertilisation en azote prend en compte tous les amendements azotés (minéraux et organiques)</DESCRIPTION>
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                <OPTION>2</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Apports de N minéral</NAME>
                  <DESCRIPTION>Quantité d’azote minéral amendée dans l’année pour un hectare. Ne pas prendre pas en compte les quantités d’azote apportées par la fertilisation organique ici.</DESCRIPTION>
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                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Apports de N organique</NAME>
                  <DESCRIPTION>Quantité d’azote organique amendée dans l’année pour un hectare. Cet azote peut provenir de tout type d’amendement organiques (compost, BRF, fumier, fientes d’oiseaux, farine de plumes, mélasses de betterave, bois de taille restitué…). Pour calculer la quantité en azote apportée référez-vous au tutoriel</DESCRIPTION>
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              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Risque de lixiviation des pesticides</NAME>
              <DESCRIPTION>Ce critère prend en compte les risques de lixiviation détaillés précedemment ainsi que l&apos;application de pesticides en prenant en considération l&apos;IFT donc la quantité de pesticides utilisés tout en ajoutant un bonus quant au choix de produits moins impactants pour l&apos;environnement</DESCRIPTION>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>IFT hors NODU vert</NAME>
                <DESCRIPTION>Indice de fréquence de traitement (IFT) annuel prenant en compte tous les pesticides en dehors de ceux contenus dans la liste du NODU vert.</DESCRIPTION>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Risque de lixiviation</NAME>
                <DESCRIPTION>Percolation lente de l&apos;eau à travers le sol permettant la dissolution des matières solides qui y sont contenues. Par exemple, l&apos;eau peut ainsi se charger en substances toxiques lors de la traversée des sols ayant servi de décharges, ou des sols contenant des nitrates en quantité. (http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/lixiviation.php4). Ce risque est caratérisé par le type de sol, le climat et la couverture du sol au moment du traitement.</DESCRIPTION>
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          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Qualité de l&apos;air</NAME>
          <DESCRIPTION>Ce critère estime la contribution du système de culture à la préservation de la qualité de l’air. Un système de culture peut induire des pertes aériennes de pesticides ou de NH3 et N2O issus des fertilisants azotés ou directement des cultures implantées (légumineuses). Les pesticides dans l’atmosphère peuvent être une source de risque pour la santé humaine. NH3 et N2O entraînent respectivement des impacts sur les écosystèmes terrestres (acidification, eutrophisation terrestre) et sur le climat (gaz à effet de serre).</DESCRIPTION>
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          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Risque de transfert de pesticides dans l&apos;air</NAME>
            <DESCRIPTION>Pendant l’application de pesticides, suivant les conditions météorologiques et les modes d’applications, de 25 % à 75 % des produits phytosanitaires ne se déposent pas sur les plantes traitées (phénomène de dérive). Les pesticides peuvent également être introduits dans l’atmosphère après leur application en se volatilisant. Outre le risque sanitaire direct, ils peuvent participer au mécanisme réactionnel atmosphérique en produisant des aérosols et des polluants secondaires tels que l’ozone (MASC 2.0). Le transfert des pesticides dans l&apos;atmosphère présente un risque pour la santé humaine et pour l&apos;équilibre de l&apos;écosystème proche. Ce tphénomène de dérive des embruns de pulvérisation peut être favorisé par la présence d&apos;un vent fort ( max 10 à 20 km/h), par la non utilisation de buses à dérive limitée en bon état, en travaillant à haute pression (gouttes trop fines), en travaillant à des températures trop basses ou trop élevées (augmentation de l&apos;évaporation des gouttes). La présence de haies peut réduire cet impact. (http://draaf.lorraine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/43_05_Mecanismes_de_transferts_cle0a1814.pdf)</DESCRIPTION>
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              <NAME>Risque de dérive des pesticides</NAME>
              <DESCRIPTION>La dérive est le transport par voie aérienne de gouttelettes ou de vapeurs de pesticides hors de la zone ciblée par le traitement. Facteurs réduisant le risque : (1) Utilisation d’un matériel adapté et bien réglé (buses antidérive) (2) Adaptation du volume de bouillie au volume foliaire (3)Aménagements: haie feuillue et dense (barrière physique), zone tampon (bande enherbée) supérieure à celle réglementée dans les zones à risque. (Hucorne &amp; Vanhiesbecq 2005; Mouron et al. 2010) Facteurs aggravant : (1) vent dominant dans la région, (2) parcelle à proximité d’un cours d’eau. (Landers &amp; Muhammad 2004)</DESCRIPTION>
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            <ATTRIBUTE>
              <NAME>IFT hors NODU vert</NAME>
              <DESCRIPTION>Indice de fréquence de traitement (IFT) annuel prenant en compte tous les pesticides en dehors de ceux contenus dans la liste du NODU vert.</DESCRIPTION>
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          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Potentiel de réchauffement climatique</NAME>
            <DESCRIPTION>De part sa consommation en fertilisants azoté et en energie à travers l&apos;utilisation des engins pour certaines pratiques culturales ou l&apos;épendage de pesticides et de fertilisants, un système de culture est toujours à l&apos;origine de rejet d&apos;éléments comme le  NO2 et CO2 ou d&apos;autres Gaz à Effet de Serre (GES) et possède donc une certaine potentialité de réchauffement du climat. Les rejets de CO2 et GES sont directement reliés à la consommation en énergie par le système. Le potentiel de réchauffement climatique est donc estimé avec un rejet de N2O (cf définition &quot;N2O&quot;) et une utilisation en énergie.</DESCRIPTION>
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            <OPTION>3</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Emissions de N2O</NAME>
              <DESCRIPTION>Les émissions de N2O dans l&apos;atmosphère par l&apos;agriculture sont essentiellement dûs à l&apos;apport de fertilisants azotés et aux facteurs qui pourraient aggraver les risque de nitrification (formation de N2O)</DESCRIPTION>
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              <OPTION>3</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Sensibilité du terrain et pratiques aggravant les émissions de N2O</NAME>
                <DESCRIPTION>Pratiques de fertilisation ou contexte qui peuvent aggraver l’émission dans l’atmosphère de protoxyde d’azote : N2O (Gaz à Effet de Serre). Contexte aggravant : sol hydromorphe (régulièrement saturé en eau), humifères et/ou pH acides. Pratiques aggravantes : l&apos;aération du sol (travail du sol superficiel), enfouissement de l&apos;amendement, irrigation après un apport (Germon &amp; Couton, 1999; Griffith, 2004)</DESCRIPTION>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Fertilisation en azote</NAME>
                <DESCRIPTION>La fertilisation en azote prend en compte tous les amendements azotés (minéraux et organiques)</DESCRIPTION>
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            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Emissions de CO2 et autres GES</NAME>
              <DESCRIPTION>Les émissions de CO2 et des autres gaz à effet de serre (GES) dans l&apos;atmosphère par l&apos;agriculture sont essentiellement dûs à l&apos;utilisation des engins agricoles et à la fabrication en amont des engrais et des pesticides.</DESCRIPTION>
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              <OPTION>2</OPTION>
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                <NAME>Utilisation d&apos;énergie</NAME>
                <DESCRIPTION>Ce critère reflète la pression exercée par le système de culture sur les ressources en énergies fossiles, non renouvelables. En arboriculture les pratiques les plus consommatrices en énergie sont les opérations mécaniques sur le verger avec l&apos;utilisation de machines (consommation d&apos;essence et de matériel), ainsi que l&apos;énergie nécessaire pour la fabrication des engrais minéraux et des pesticides. Plus un système dépendra d&apos;opérations mécanisées, de fertilisants et de pesticides, plus sa pression sur la ressource en énergie sera élevée. L&apos;énergie utilisé pour la fabrication du système d&apos;irrigation (directement dédié au système de culture) est égalment pris en compte. La quantité d&apos;énergie utilisée pour la fabrication des pesticides est directement estimée par la quantité de produits phytosanitaires utilisé (IFT total). De même, la quantité d&apos;énergie utilisée pour la fabrication des engrais est directement estimée par la quantité fertilisants minéraux utilisés (&quot;fertilisation minérale&quot;).</DESCRIPTION>
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            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Emissions de NH3</NAME>
            <DESCRIPTION>(INERIS, 2012) en France, l&apos;ammoniac est reconnu comme polluant atmosphérique majeur, il est impliqué dans la formation d&apos;aérosols [...] l&apos;agriculture est responsable de 95% des émission de ce gaz</DESCRIPTION>
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                <NAME>Elevées</NAME>
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            </FUNCTION>
            <OPTION>2</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Fertilisation en azote</NAME>
              <DESCRIPTION>La fertilisation en azote prend en compte tous les amendements azotés (minéraux et organiques)</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très forte</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Forte</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyenne</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faible-nulle</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>2</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
        </ATTRIBUTE>
      </ATTRIBUTE>
      <ATTRIBUTE>
        <NAME>Biodiversité</NAME>
        <DESCRIPTION>Compte tenu de l’échelle d’évaluation, ce critère estime l’impact du système de culture sur la biodiversité peu mobile inféodée aux milieux agricoles. La conservation de la biodiversité est évaluée en considérant à la fois la valeur patrimoniale des espèces présentes et les services éco-systémiques qu’elles sont susceptibles de fournir. (MASC 2.0)</DESCRIPTION>
        <SCALE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très faible</NAME>
            <GROUP>BAD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Faible</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Moyenne</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Elevée</NAME>
          </SCALEVALUE>
          <SCALEVALUE>
            <NAME>Très élevée</NAME>
            <GROUP>GOOD</GROUP>
          </SCALEVALUE>
        </SCALE>
        <FUNCTION>
          <LOW>0001001101121122122300110112112212232233011211221223223323341122122322332334334412232233233433443444</LOW>
          <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
        </FUNCTION>
        <OPTION>0</OPTION>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Flore</NAME>
          <DESCRIPTION>La flore est une composante essentielle de la biodiversité des parcelles agricoles qui contribue à favoriser d’une part la biodiversité ordinaire (comprenant notamment la diversité des auxiliaires des cultures) et celle des espèces emblématiques végétales et animales d’autres part. La diversité floritistique contribue aussi directement à la valeur esthétique et culturelle des paysages. L’évaluation de la conservation de la flore vise à estimer l’impact des pratiques agricoles sur à la fois l’abondance et la diversité floristique. (MASC)</DESCRIPTION>
          <SCALE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Non intéressante</NAME>
              <GROUP>BAD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Peu intéressante</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Assez intéressante</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Intéressante</NAME>
            </SCALEVALUE>
            <SCALEVALUE>
              <NAME>Très intéressante</NAME>
              <GROUP>GOOD</GROUP>
            </SCALEVALUE>
          </SCALE>
          <FUNCTION>
            <LOW>001100121123001201231233112312342344123323443344</LOW>
            <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité du paysage</NAME>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats non favorables</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats peu favorables</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats favorables</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats très favorables</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>011022123133</LOW>
              <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>2</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Mosaïque des cultures du paysage</NAME>
              <DESCRIPTION>Le paysage cultural est-il monotone ou diversifié ? Cet indice d&apos;hétérogénéité des cultures peut être estimé par la taille des parcelles ainsi que la diversification des cultures composant l&apos;environnement régional.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Espace homogène non favorable</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Espace homogène peu favorable</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Espace diversifié favorable</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Espace très diversifié et très favorable</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Importance et connectivité des habitats semi-naturels</NAME>
              <DESCRIPTION>L&apos;environnement régional est-il propice au bon développement et au maintien de la biodiversité ? La qualité de l&apos;environnement, en terme de réservoir de biodiversité, est estimée par l&apos;abondance et la connectivité des habitats semi-naturels dans le paysage.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats peu favorables</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats favorables</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats très favorables</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>1</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité des IAE à l&apos;échelle de l&apos;exploitation</NAME>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Peu favorable</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Favorable</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Très favorable</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>001012122</LOW>
              <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>0</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Importance et connectivité des infrastructures agro-écologiques (IAE) de l&apos;exploitation</NAME>
              <DESCRIPTION>Dans le cadre du verdissement de la PAC, un exploitant doit maintenir ou établir des  surfaces et des infrastructures agro-écologiques (IAE) dédiées à la préservation de l&apos;environnement et de la biodiversité. Ce critère est donc estimé par le pourcentage de surfaces dédiées à ces IAE par rapport à la surface totale de l&apos;exploitation. Ainsi que par la connectivité de ces infrastructures entre-elles.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats peu favorables</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats favorables</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Habitats très favorables</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>0</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Diversité des infrastructures agro-écologiques (IAE) de l&apos;exploitation</NAME>
              <DESCRIPTION>Ce critère est estimé par le nombre d&apos;Infrastructures agro-écologiques (IAE) mises en place dans l&apos;exploitation.</DESCRIPTION>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>IAE &lt; 4 </NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Entre 4 et 6 IAE</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>IAE &gt; 6</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <OPTION>0</OPTION>
            </ATTRIBUTE>
          </ATTRIBUTE>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité de l&apos;habitat verger</NAME>
            <SCALE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats non favorables</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats peu favorables</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats favorables</NAME>
              </SCALEVALUE>
              <SCALEVALUE>
                <NAME>Habitats très favorables</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
              </SCALEVALUE>
            </SCALE>
            <FUNCTION>
              <LOW>0011012211232233</LOW>
              <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
            </FUNCTION>
            <OPTION>1</OPTION>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Intensité des pratiques</NAME>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très élevée</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Elevée</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Moyenne</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Faible</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <FUNCTION>
                <LOW>001001112122001011122122112122123233112122233233</LOW>
                <WEIGHTS>33.3333333333333;33.3333333333333;33.3333333333333</WEIGHTS>
              </FUNCTION>
              <OPTION>1</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Intensité des pratiques phytosanitaires</NAME>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très élevée</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevée</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyenne</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faible</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <FUNCTION>
                  <LOW>0000000111111122000111111122222211111122222223331122222223333333</LOW>
                  <WEIGHTS>40;40;20</WEIGHTS>
                </FUNCTION>
                <OPTION>1</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Risque de transfert de pesticides dans l&apos;air</NAME>
                  <DESCRIPTION>Pendant l’application de pesticides, suivant les conditions météorologiques et les modes d’applications, de 25 % à 75 % des produits phytosanitaires ne se déposent pas sur les plantes traitées (phénomène de dérive). Les pesticides peuvent également être introduits dans l’atmosphère après leur application en se volatilisant. Outre le risque sanitaire direct, ils peuvent participer au mécanisme réactionnel atmosphérique en produisant des aérosols et des polluants secondaires tels que l’ozone (MASC 2.0). Le transfert des pesticides dans l&apos;atmosphère présente un risque pour la santé humaine et pour l&apos;équilibre de l&apos;écosystème proche. Ce tphénomène de dérive des embruns de pulvérisation peut être favorisé par la présence d&apos;un vent fort ( max 10 à 20 km/h), par la non utilisation de buses à dérive limitée en bon état, en travaillant à haute pression (gouttes trop fines), en travaillant à des températures trop basses ou trop élevées (augmentation de l&apos;évaporation des gouttes). La présence de haies peut réduire cet impact. (http://draaf.lorraine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/43_05_Mecanismes_de_transferts_cle0a1814.pdf)</DESCRIPTION>
                  <SCALE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Très élevé</NAME>
                      <GROUP>BAD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Elevé</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Moyen</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Faible</NAME>
                      <GROUP>GOOD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                  </SCALE>
                  <OPTION>2</OPTION>
                </ATTRIBUTE>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Risque de transfert des pesticides dans le sol</NAME>
                  <DESCRIPTION>Les perturbations chimiques que peut recevoir le sol et qui peuvent être à l&apos;origine d&apos;un dérèglement de l&apos;activité des micro-organismes du sol, sont principalement dues aux traitements (protection phytosanitaire et fertilisation) réalisés. Le risque de transfert de ces éléments vers le sol est d&apos;autant plus élevé que le sol est nu.</DESCRIPTION>
                  <SCALE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Très élevé</NAME>
                      <GROUP>BAD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Elevé</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Moyen</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Faible</NAME>
                      <GROUP>GOOD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                  </SCALE>
                  <OPTION>1</OPTION>
                </ATTRIBUTE>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Risque de transfert de pesticides dans les eaux de surface</NAME>
                  <DESCRIPTION>Lors de l’application d’un pesticide, seule une partie de la quantité épandue atteint réellement la cible visée. Le reste du produit diffuse dans les différents compartiments de l’environnement : air, sol et eau. Les pesticides peuvent emprunter différentes voies de transfert pour parvenir au cours d’eau. (http://www.bretagne-environnement.org/Eau/Les-pollutions-et-menaces/Pesticides/Les-transferts-de-pesticides-vers-les-eaux). Ce risque de transfert de pesticides vers les eaux de surface est caractérisé par le risque de dérive des pesticides, par la quantité de pesticides appliqués et par un risque de ruissellement qui peut accroitre le risque de dérive des pesticides dans les eaux de surface.</DESCRIPTION>
                  <SCALE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Très élevé</NAME>
                      <GROUP>BAD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Elevé</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Moyen</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Faible</NAME>
                      <GROUP>GOOD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                  </SCALE>
                  <OPTION>1</OPTION>
                </ATTRIBUTE>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Perturbations mécaniques</NAME>
                <DESCRIPTION>Les perturbations mécaniques du sol comme la compaction ou le travail superficiel du sol engendre des problèmes de structure du sol, d&apos;aération et de disponibilité des éléments nutritifs pour la production et l&apos;activité des micro-organismes du sol.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très élevées</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
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                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Elevées</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyennes</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faibles</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
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                </SCALE>
                <OPTION>2</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Stimulation de l&apos;activité biologique</NAME>
                <DESCRIPTION>Les matières organiques jouent un rôle important dans le fonctionnement global du sol au travers de ses composantes physiques, biologiques et chimiques, qui ont des conséquences majeures pour la fertilité des sols (Huber &amp; Schaud 2011). Suivant leur nature, les différents types d’amendements organiques n’apporteront pas les mêmes bénéfices pour le sol. Certains stimuleront l’activité biologique du sol et améliorent donc la qualité biologique du sol (Petit &amp; Jobin 2005).</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Faible</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
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                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Moyenne</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Forte</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>0</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
            </ATTRIBUTE>
            <ATTRIBUTE>
              <NAME>Qualité des IAE à l&apos;échelle du verger</NAME>
              <SCALE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très peu intéressante</NAME>
                  <GROUP>BAD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Peu intéressante</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Intéressante</NAME>
                </SCALEVALUE>
                <SCALEVALUE>
                  <NAME>Très intéressante</NAME>
                  <GROUP>GOOD</GROUP>
                </SCALEVALUE>
              </SCALE>
              <FUNCTION>
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                <WEIGHTS>25;25;25;25</WEIGHTS>
              </FUNCTION>
              <OPTION>1</OPTION>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Présence d&apos;habitats artificiels au verger</NAME>
                <DESCRIPTION>Intégration dans le verger ou aux alentours d&apos;habitats ou installations (nichoirs, abris, perchoirs,…) favorisant la présence des oiseaux, belettes, chauve-souris, hérissons… (toute faune utile autre que les auxiliaires des cultures). (DEXiPM-Pomefruit®)</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Aucun</NAME>
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                    <NAME>Habitats rares</NAME>
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                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Implantation raisonnée d&apos;habitats diversifiés et adaptés</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>1</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Mélange cultural et plantes de services</NAME>
                <DESCRIPTION>Combien d&apos;espèces cultivées et/ou plantes de services sont implantées sur la parcelle ? (DEXiPM-Pomefruit®). Les variétés d&apos;une même espèce de fruitiers ne sont pas prises en compte.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Absence de mélange cultural</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>une ou 2 espèces</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Plus de 2 espèces</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <OPTION>0</OPTION>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Qualité de la strate arborée</NAME>
                <DESCRIPTION>Ce critère permet de caractériser les efforts fait par l&apos;aboriculteur en terme d&apos;installation et d&apos;entretien des structures arborées telles que les haies et/ou bois/bosquets présents à proximité du verger (- de 10 m). Ces structures sont importantes d&apos;un point de vue biodiversité pour la diversité et la conservation d&apos;espèces  floristiques et faunistiques (habitats privilégiés, réservoirs de nourriture...). Pour caractériser ces efforts, ce critère est évalué grâce à l&apos;importance et la richesse des haies présentes ainsi que les perturbations eventuelles notamment dues au risque de dérive des pesticides.</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très peu intéressante</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
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                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Peu intéressante</NAME>
                  </SCALEVALUE>
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                    <NAME>Intéressante</NAME>
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                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très intéressante</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
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                </SCALE>
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                  <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
                </FUNCTION>
                <OPTION>1</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Importance et connectivité des haies</NAME>
                  <DESCRIPTION>Les haies participent au maintien de la biodiversité en assurant des fonctions écologiques de zones de refuge, de reproduction, d&apos;alimentation et de corridors (couloirs de déplacement pour les insectes, batraciens, oiseaux, plantes et micromammifères) (OBHN 2014). Ce critère est évalué par le nombre de côtés du verger bordés à moins de 10 m d&apos;un linéaire de haie ou de formations boisées. Il prend également en compte la présence de bois ou bosquet à moins de 10m du verger (DEXiPM-pomefruit®). </DESCRIPTION>
                  <SCALE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Pas de haie</NAME>
                      <GROUP>BAD</GROUP>
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                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Moyenne</NAME>
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                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Bonne</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Très bonne</NAME>
                      <GROUP>GOOD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                  </SCALE>
                  <OPTION>1</OPTION>
                </ATTRIBUTE>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Richesse des haies</NAME>
                  <DESCRIPTION>Evaluation de la richesse spécifique de la strate arborée (haies, arbustes…) si le verger en est bordé. Ce critère est estimé par le nombre d&apos;espèces implantées pour la haie (DEXiPM-Pomefruit®)</DESCRIPTION>
                  <SCALE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Pas de haie</NAME>
                      <GROUP>BAD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Faible richesse</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Richesse moyenne</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Bonne richesse</NAME>
                      <GROUP>GOOD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                  </SCALE>
                  <OPTION>1</OPTION>
                </ATTRIBUTE>
              </ATTRIBUTE>
              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Qualité des strates herbacées</NAME>
                <DESCRIPTION>Ce critère permet de caractériser les efforts fait par l&apos;aboriculteur pour gérer son enherbement en terme de diversité d&apos;espèces (richesse spécifique) important d&apos;un point de vue biodiversité patrimoniale ainsi qu&apos;en terme d&apos;abondance du couvert (surface couverte et les perturbations créées par les opérations de gestion du couvert).</DESCRIPTION>
                <SCALE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très peu intéressante</NAME>
                    <GROUP>BAD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Peu intéressante</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Intéressante</NAME>
                  </SCALEVALUE>
                  <SCALEVALUE>
                    <NAME>Très intéressante</NAME>
                    <GROUP>GOOD</GROUP>
                  </SCALEVALUE>
                </SCALE>
                <FUNCTION>
                  <LOW>00121233</LOW>
                  <WEIGHTS>40;60</WEIGHTS>
                </FUNCTION>
                <OPTION>1</OPTION>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Présence ou implantation de bandes fleuries</NAME>
                  <DESCRIPTION>Une bande fleurie constitue un habitat favorable au développement et au maintien d&apos;organismes utiles. Pour leur garantir protection, habitat et ressources alimentaires, une bande fleurie doit être cultivée avec un mélange d&apos;espèces adaptées au climat, à floraison étalée, pérennes et faciles à gérer (EcophytoPIC 2014b). Une ou plusieurs bandes fleuries sont-elles implantées au sein du verger ?</DESCRIPTION>
                  <SCALE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Aucune</NAME>
                      <GROUP>BAD</GROUP>
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                      <NAME>Oui: au moins une bordure et/ou un inter-rang</NAME>
                      <GROUP>GOOD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                  </SCALE>
                  <OPTION>0</OPTION>
                </ATTRIBUTE>
                <ATTRIBUTE>
                  <NAME>Qualité du couvert végétal</NAME>
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                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Faible</NAME>
                      <GROUP>BAD</GROUP>
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                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Moyenne</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Bonne</NAME>
                    </SCALEVALUE>
                    <SCALEVALUE>
                      <NAME>Très bonne</NAME>
                      <GROUP>GOOD</GROUP>
                    </SCALEVALUE>
                  </SCALE>
                  <FUNCTION>
                    <LOW>000101221233</LOW>
                    <ENTERED>+++++-----++</ENTERED>
                    <WEIGHTS>50;50</WEIGHTS>
                  </FUNCTION>
                  <OPTION>2</OPTION>
                  <ATTRIBUTE>
                    <NAME>Niveau d&apos;enherbement</NAME>
                    <DESCRIPTION>L’enherbement du sol consiste à couvrir le sol du verger par un « gazon » herbacé qui est fauché régulièrement et laissé sur place (Agreste 2008). En arboriculture, le minimum considéré est l’enherbement de l’inter-rang. L’enherbement de toute la surface doit prendre en considération le rang ainsi que les abords de la parcelle (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
                    <SCALE>
                      <SCALEVALUE>
                        <NAME>Pas d&apos;enherbement</NAME>
                        <GROUP>BAD</GROUP>
                      </SCALEVALUE>
                      <SCALEVALUE>
                        <NAME>Inter-rang enherbé</NAME>
                      </SCALEVALUE>
                      <SCALEVALUE>
                        <NAME>Enherbement total</NAME>
                        <GROUP>GOOD</GROUP>
                      </SCALEVALUE>
                    </SCALE>
                    <OPTION>1</OPTION>
                  </ATTRIBUTE>
                  <ATTRIBUTE>
                    <NAME>Perturbations mécaniques</NAME>
                    <DESCRIPTION>Les perturbations mécaniques du sol comme la compaction ou le travail superficiel du sol engendre des problèmes de structure du sol, d&apos;aération et de disponibilité des éléments nutritifs pour la production et l&apos;activité des micro-organismes du sol.</DESCRIPTION>
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                        <NAME>Moyennes</NAME>
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        </ATTRIBUTE>
        <ATTRIBUTE>
          <NAME>Faune</NAME>
          <DESCRIPTION>Les méthodes de lutte biologique contre les organismes nuisibles aux cultures exploitent les mécanismes de régulation naturelle des populations d’insectes, d’acariens, de nématodes, de rongeurs, ... Cette régulation est le résultat d&apos;une balance entre le «potentiel biotique» des organismes vivants (leur dynamique de développement) et la résistance naturelle opposée à leur développement par leur environnement (PIP-COLEAP, 2014). Les auxiliaires des cultures tels que les insectes voir même des vertébrés jouent un grand rôle dans la lutte biologique et les mécanismes de régulation des bioagresseurs. Cependant, le développement des pratiques agricoles intensives est généralement défavorable au respect de ces mécanismes de régulation, la transformation des écosystèmes naturels induisant le plus souvent une réduction de leur diversité biologique. Il faut concevoir un aménagement raisonné de la structure parcellaire des exploitations pour y réserver des zones refuge favorables au maintien des populations d&apos;organismes auxiliaires (haies, dispositifs enherbés, abris, plantes nectarifères). Il est nécessaire de limiter le recours aux pratiques défavorables (ex: arrachage des haies, suppression des jachères, labours,...), et les traitements phytosanitaires avec des produits non sélectifs, sur les zones refuges, au moment de la floraison, etc. (PIP-COLEAP, 2014)</DESCRIPTION>
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              <NAME>Invertébrés volants</NAME>
              <DESCRIPTION>Les auxiliaires volants sont représentés par les chrysopes, les coccinelles, les syrphes et les hyménoptères parasitoïdes. Comme les pollinisateurs, ils jouent un rôle fondamental pour la production fruitière. De part leur capacité à se déplacer en dehors du verger, ces insectes sont sensibles à la qualité de l&apos;environnement végétal en bordure de verger (haies et/ou bosquets) ainsi qu&apos;à la qualité du couvert végétal où ils peuvent également trouver refuge et nourriture. Ce cortège d&apos;auxiliaires et de pollinisateurs sont également très sensibles à la pression chimique et donc aux traitements effectués sur la parcelle. La richesse spécifique, la diversité et l&apos;abondance de ces auxiliaires sont visées pour protéger le verger.  </DESCRIPTION>
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                  <NAME>Protégés et favorisés</NAME>
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                <NAME>Qualité de l&apos;habitat verger</NAME>
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                  <NAME>Protégés et favorisés</NAME>
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              <ATTRIBUTE>
                <NAME>Qualité biologique du sol</NAME>
                <DESCRIPTION>Le sol est vivant, il renferme beaucoup d&apos;organismes vivants qui ont un impact très important sur la qualité des sols et la productivité des plantes (Petit &amp; Jobin, 2005). Nous prendrons essentiellement en compte dans ce critère la population des micro-organismes qui composent le sol. Cette vie biologique du sol est stimulée par certains amendements organiques et peut être perturbée pour l&apos;application de produits phytosanitaires et par l&apos;action mécanique des engins sur le sol (tassement et travail du sol par retournement).</DESCRIPTION>
                <SCALE>
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                    <NAME>Très faible</NAME>
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                    <NAME>Faible</NAME>
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                    <NAME>Moyenne</NAME>
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                    <NAME>Bonne</NAME>
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          <NAME>Micro-organismes</NAME>
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              <NAME>Protégés et favorisés</NAME>
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          </FUNCTION>
          <OPTION>1</OPTION>
          <ATTRIBUTE>
            <NAME>Qualité biologique du sol</NAME>
            <DESCRIPTION>Le sol est vivant, il renferme beaucoup d&apos;organismes vivants qui ont un impact très important sur la qualité des sols et la productivité des plantes (Petit &amp; Jobin, 2005). Nous prendrons essentiellement en compte dans ce critère la population des micro-organismes qui composent le sol. Cette vie biologique du sol est stimulée par certains amendements organiques et peut être perturbée pour l&apos;application de produits phytosanitaires et par l&apos;action mécanique des engins sur le sol (tassement et travail du sol par retournement).</DESCRIPTION>
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                <NAME>Très faible</NAME>
                <GROUP>BAD</GROUP>
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                <NAME>Faible</NAME>
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                <NAME>Moyenne</NAME>
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                <NAME>Bonne</NAME>
                <GROUP>GOOD</GROUP>
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      </ATTRIBUTE>
    </ATTRIBUTE>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Rendement total</NAME>
    <DESCRIPTION>Rendement annuel moyen  en tonne/hectare. Il doit prendre en compte le rendement de fruits partis en industrie, en frais et la catégorie des fruits. Si le verger n’est pas mature, nous prendrons une estimation du rendement potentiel</DESCRIPTION>
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        <NAME>Très faible</NAME>
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        <NAME>Assez élevé</NAME>
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        <NAME>Elevé</NAME>
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    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Régularité de la production</NAME>
    <DESCRIPTION>Le système de culture permet-il une production régulière sur la durée du verger ? Le risque d’alternance est-il bien maîtrisé ou réduit ? L’évaluation repose sur une estimation de la différence de rendement constatée sur plusieurs années en pourcentage (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Non régulière</NAME>
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        <NAME>Régulière</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Prix de vente</NAME>
    <DESCRIPTION>Prix de vente en €/kg en moyenne sur le système. Il doit prendre en compte le type de marché qui a été concerné (industrie ou frais) ainsi que la catégorie des fruits (cat 1 et 2).</DESCRIPTION>
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        <NAME>Très faible</NAME>
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        <NAME>Faible</NAME>
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        <NAME>Moyen</NAME>
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        <NAME>Elevé</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Valeur de la production</NAME>
    <DESCRIPTION>La valeur de la production correspond au chiffre d’affaire (CA) pour un hectare du système de culture. Cette valeur est calculée grâce au rendement à l’hectare et au prix de vente de la production suivant le (ou les) marché(s) de vente.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Très faible</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>Faible</NAME>
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        <NAME>Moyenne</NAME>
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        <NAME>Elevée</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Coûts de production</NAME>
    <DESCRIPTION>Les coûts de production représentent toutes les charges (opérationnelles et de structure) nécessaire pour un hectare de production. Ces coûts prennent en compte les charges de main d’œuvre, d’utilisation des machines, d’intrants (fertilisation, protection, régulation, autres solutions…), d’assurance… </DESCRIPTION>
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        <NAME>Très élevés</NAME>
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        <NAME>Faibles</NAME>
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      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Temps de travail</NAME>
    <DESCRIPTION>L’estimation des charges de main d’œuvre est faite par le nombre d’heure de travail total dédié au système pour une saison. Ce temps inclut toutes les opérations réalisées pour un hectare (sans oublier la prophylaxie). Doit être corrélé avec tous les critères décrivant les pratiques. Remarque : le nombre d’heures de travail est réduit dans le cas d’une vente directe où les particuliers se servent eux-mêmes. </DESCRIPTION>
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        <NAME>Très élevé</NAME>
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        <NAME>Elevé</NAME>
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        <NAME>Moyen</NAME>
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        <NAME>Faible</NAME>
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    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Aides</NAME>
    <DESCRIPTION>Prise en compte du soutien financier accordé au système. Le calcul intègre toutes les Mesures Agro-Environnementales (MAE) telles que l’aide à la conversion AB ou les aides dues aux programmes opérationnels (cf NB 2 et 3). </DESCRIPTION>
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        <NAME>Faibles - aucune</NAME>
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        <NAME>Elevées</NAME>
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      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Utilisation des machines</NAME>
    <DESCRIPTION>Toutes les opérations culturales utilisant du matériel nécessitant de l’énergie pour fonctionner (carburant, électricité, gaz…) sont à prendre en compte.</DESCRIPTION>
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        <NAME>Très fréquente</NAME>
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        <NAME>Assez fréquente</NAME>
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        <NAME>Peu fréquente</NAME>
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      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Travail mécanique sur le rang</NAME>
    <DESCRIPTION>Fréquence des opérations de travail superficiel du sol dans le rang (DEXiPM-Pomefruit®). Nous prendrons ici un nombre de passage de machine pour le travail superficiel sur le rang (Gestion du couvert, désherbages mécaniques, buttage, débuttage, passage de coutre, enfouissement des feuilles, de l’engrais…)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Très fréquent</NAME>
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        <NAME>Fréquent</NAME>
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        <NAME>Peu fréquent</NAME>
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        <NAME>Aucun</NAME>
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      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>3</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Opérations de gestion du couvert de l&apos;inter-rang</NAME>
    <DESCRIPTION>Fréquence des opérations de gestion du couvert végétal dans l&apos;inter-rang telles que la tonte, le roulage et l&apos;utilisation d&apos;animaux (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>&gt; 6 opérations/an</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>3 à 6 opérations/an</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>&lt; 3 opérations/an - utilisation d&apos;animaux</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Aucune</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Apports de N minéral</NAME>
    <DESCRIPTION>Quantité d’azote minéral amendée dans l’année pour un hectare. Ne pas prendre en compte les quantités d’azote apportées par la fertilisation organique ici.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Elevés</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Moyens</NAME>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Apports de N organique</NAME>
    <DESCRIPTION>Quantité d’azote organique amendée dans l’année pour un hectare. Cet azote peut provenir de tout type d’amendement organiques (compost, BRF, fumier, fientes d’oiseaux, farine de plumes, mélasses de betterave, bois de taille restitué…). Pour calculer la quantité en azote apportée référez-vous au tutoriel</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Elevés</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>Moyens</NAME>
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        <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Apports de P minéral</NAME>
    <DESCRIPTION>Quantité de phosphore minéral amendée dans l’année. Ne pas prendre en compte le phosphore contenu dans les fertilisants organiques utilisés.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Elevés</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Moyens</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Apports de P d&apos;origine organique</NAME>
    <DESCRIPTION>Quantité de phosphore organique amendée dans l’année pour un hectare. Ce phosphore peut provenir de tout type d’amendement organiques (compost, BRF, fumier, fientes d’oiseaux, farine de plumes…). Pour calculer cet amendement référez-vous au tutoriel.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Elevés</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyens</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Apports de K minéral</NAME>
    <DESCRIPTION>Quantité de potassium minéral amendée dans l’année. Ne pas prendre en compte le potassium contenu dans les fertilisants organiques utilisés.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Elevés</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Moyens</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faibles ou nuls</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Amendements et fertilisants organiques</NAME>
    <DESCRIPTION>Pratiques de fertilisation réalisées contribuant au maintien ou au développement de l’activité biologique du sol et à une réserve organique pour la structure du sol. Dépend du type d’amendements organiques (Petit &amp; Jobin 2005).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Autres apports ou aucun apport</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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      <SCALEVALUE>
        <NAME>Lisiers, fientes ou purins</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Fumiers ou jeunes composts</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Composts mûrs ou BRF</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Maîtrise du pH du sol</NAME>
    <DESCRIPTION>La maitrise du ce statut acido-basique est indispensable pour maintenir le potentiel de production (Craheix et al. 2011). En arboriculture cette maitrise se traduit par la réalisation d&apos;analyses de sol fréquentes utilisée pour raisonner la gestion du pH du sol et pour le corriger éventuellement. Cette maitrise prend également en compte le mode de correction du pH par le type d’apport de chaux (type de chaux, quantité et fréquence) (Petit 2004)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Maîtrise faible</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Maîtrise moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Bonne maîtrise</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Consommation en eau</NAME>
    <DESCRIPTION>Quantité d’eau annuelle utilisée par hectare pour répondre aux besoins de la culture. Ne pas prendre en compte l&apos;eau utilisée pour les traitements et le rinçage de la cuve (car la quantité est négligeable). Prendre en compte l’eau utilisée pour lutter contre le gel.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Forte</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faible ou nulle</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Matériel d&apos;irrigation</NAME>
    <DESCRIPTION>L’irrigation du verger est-il un facteur de consommation en énergie important ? Cela dépend du type de matériel utilisé. L’aspersion sur et sous frondaison demande un débit élevé donc une consommation d’énergie importante. A l’inverse un système en goutte à goutte sera plus économe en énergie (Riotord D., communication personnelle). On prendra également en compte le pompage utilisé sur l’exploitation. Le débit du réseau suffit-il ? </DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Irrigation couplée à un pompage</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Irrigation sans pompage</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Pas d&apos;irrigation</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Risque de dérive des pesticides</NAME>
    <DESCRIPTION>La dérive est le transport par voie aérienne de gouttelettes ou de vapeurs de pesticides hors de la zone ciblée par le traitement. Facteurs réduisant le risque : (1) Utilisation d’un matériel adapté et bien réglé (buses antidérive) (2) Adaptation du volume de bouillie au volume foliaire (3)Aménagements: haie feuillue et dense (barrière physique), zone tampon (bande enherbée) supérieure à celle réglementée dans les zones à risque. (Hucorne &amp; Vanhiesbecq 2005; Mouron et al. 2010) Facteurs aggravant : (1) vent dominant dans la région, (2) parcelle à proximité d’un cours d’eau. (Landers &amp; Muhammad 2004)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Elevé</NAME>
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        <NAME>Moyen</NAME>
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        <NAME>Faible</NAME>
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    <OPTION>1</OPTION>
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  <ATTRIBUTE>
    <NAME>IFT total (chimique + NODU Vert)</NAME>
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        <NAME>Très élevé</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>Elevé</NAME>
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      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyen</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faible</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>IFT hors NODU vert</NAME>
    <DESCRIPTION>Indice de fréquence de traitement (IFT) annuel prenant en compte tous les pesticides en dehors de ceux contenus dans la liste du NODU vert.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Très élevé</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Elevé</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyen</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faible</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Coûts de la protection des cultures</NAME>
    <DESCRIPTION>Calcul ou estimation du coût de tous les produits phytosanitaires utilisés pour un programme de traitement. Le coût des solutions telles que la confusion sexuelle, le piégeage massif et les argiles sont à prendre en compte dans ce critère. </DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Très élevés</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Elevés</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyens</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faibles</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Utilisation d&apos;intrants contenant des métaux lourds</NAME>
    <DESCRIPTION>Le risque de contamination est principalement lié en arboriculture à l’utilisation de cuivre. L’utilisation de compost d’origine urbaine, de lisiers trop faiblement dilués peuvent également comporter des risques (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Forte</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Nulle</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Précautions phytosanitaires et produits dangereux</NAME>
    <DESCRIPTION>L’utilisation de produits dangereux ainsi que le niveau de précaution que prend l’arboriculteur joue un grand rôle pour la santé de l’arboriculteur. PRODUITS DANGEREUX : Les produits dangereux sont classés selon si le produit est nuisible (Xn), toxique (T) et très toxique (T +). Ce critère doit tenir compte de l’utilisation de traitements post-récolte. PRECAUTIONS : (1) Obtention du Certiphyto et respect des consignes -(2)Utilisation d’un EPI (équipement de protection individuelle)) adapté + cabine pour les produits à application haute. (3) utilisation d’une grosse cuve (? 200L) ou adaptée à la taille du verger : plus la cuve sera grande ou adaptée à la taille du verger, moins l’arboriculteur aura besoin de la remplir (nombre ouverture bouchon) et moins il sera en contact avec le produit  (JL Sagnes, communication personnelle) (4) respect des DAR (délai avant récolte) et des DRE (Délai de Ré-entrée sur la parcelle)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Conduite très dangereuse</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Conduite dangereuse</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Précautions respectées</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Très bonne conduite</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Niveau d&apos;enherbement</NAME>
    <DESCRIPTION>L’enherbement du sol consiste à couvrir le sol du verger par un « gazon » herbacé qui est fauché régulièrement et laissé sur place (Agreste 2008). En arboriculture, le minimum considéré est l’enherbement de l’inter-rang. L’enherbement de toute la surface doit prendre en considération le rang ainsi que les abords de la parcelle (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Pas d&apos;enherbement</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Inter-rang enherbé</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Enherbement total</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Présence ou implantation de bandes fleuries</NAME>
    <DESCRIPTION>Une bande fleurie constitue un habitat favorable au développement et au maintien d&apos;organismes utiles. Pour leur garantir protection, habitat et ressources alimentaires, une bande fleurie doit être cultivée avec un mélange d&apos;espèces adaptées au climat, à floraison étalée, pérennes et faciles à gérer (EcophytoPIC 2014b). Une ou plusieurs bandes fleuries sont-elles implantées au sein du verger ?</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Aucune</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Oui: au moins une bordure et/ou un inter-rang</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Mélange cultural et plantes de services</NAME>
    <DESCRIPTION>Combien d&apos;espèces cultivées et/ou plantes de services sont implantées sur la parcelle ? (DEXiPM-Pomefruit®). Les variétés d&apos;une même espèce de fruitiers ne sont pas prises en compte.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Absence de mélange cultural</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>une ou 2 espèces</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Plus de 2 espèces</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Présence d&apos;habitats artificiels au verger</NAME>
    <DESCRIPTION>Intégration dans le verger ou aux alentours d&apos;habitats ou installations (nichoirs, abris, perchoirs,…) favorisant la présence des oiseaux, belettes, chauve-souris, hérissons… (toute faune utile autre que les auxiliaires des cultures). (DEXiPM-Pomefruit®)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Aucun</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Habitats rares</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Implantation raisonnée d&apos;habitats diversifiés et adaptés</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Importance et connectivité des haies</NAME>
    <DESCRIPTION>Les haies participent au maintien de la biodiversité en assurant des fonctions écologiques de zones de refuge, de reproduction, d&apos;alimentation et de corridors (couloirs de déplacement pour les insectes, batraciens, oiseaux, plantes et micromammifères) (OBHN 2014). Ce critère est évalué par le nombre de côtés du verger bordés à moins de 10 m d&apos;un linéaire de haie ou de formations boisées. Il prend également en compte la présence de bois ou bosquet à moins de 10m du verger (DEXiPM-pomefruit®). </DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Pas de haie</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Bonne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Très bonne</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Richesse des haies</NAME>
    <DESCRIPTION>Evaluation de la richesse spécifique de la strate arborée (haies, arbustes…) si le verger en est bordé. Ce critère est estimé par le nombre d&apos;espèces implantées pour la haie (DEXiPM-Pomefruit®)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Pas de haie</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faible richesse</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Richesse moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Bonne richesse</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Régularité de distribution de la charge de travail</NAME>
    <DESCRIPTION>Prise en compte de la distribution de la charge de travail pendant l&apos;année (gestion des pics de travail) aussi bien que pendant des périodes courtes (synchronisation de plusieurs opérations). (DEXiPM-Pomefruit®). Prise en considération de la satisfaction de l&apos;arboriculteur quant à ce critère et de sa gestion avec ses autres systèmes. Etre cohérent avec tous les critères décrivant des pratiques.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Difficile</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Bonne</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Complexité du système</NAME>
    <DESCRIPTION>Difficultés qu&apos;a rencontrées l&apos;arboriculteur dans la mise en œuvre du système de culture. Ce critère correspond également à la faisabilité du système. Exemples : production de nouvelles espèces, nombre de contrôles de bioagresseurs élevé (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Peu acceptable</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyennement acceptable</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Acceptable</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Difficultés physiques et pénibilité du travail</NAME>
    <DESCRIPTION>Prise en compte de perturbations comme le bruit, la répétition de tâches difficiles et/ou traumatisantes (DEXiPM-Pomefruit®) ou l’utilisation de filets dans une région très ventée... Etre cohérent avec tous les critères décrivant les pratiques.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Non acceptables</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Peu acceptables</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Acceptables</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Rares</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Pression foncière de la région</NAME>
    <DESCRIPTION>L’arboriculteur a-t-il des possibilités d’agrandissement de son verger ? Comment ressent-il la pression foncière ? On vous propose d’évaluer cette pression grâce au coût d’un hectare (Agreste 2014), souvent représentatif d’une pression foncière forte. Une forte pression foncière peut être due à la pression d’une maladie (ex. sharka pour la pêche) ou à un label, AOP, IGP pour la culture ou une autre.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Forte</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faible</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Importance et connectivité des habitats semi-naturels</NAME>
    <DESCRIPTION>L&apos;environnement régional est-il propice au bon développement et au maintien de la biodiversité ? La qualité de l&apos;environnement, en terme de réservoir de biodiversité, est estimée par l&apos;abondance et la connectivité des habitats semi-naturels dans le paysage.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Habitats peu favorables</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Habitats favorables</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Habitats très favorables</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Mosaïque des cultures du paysage</NAME>
    <DESCRIPTION>Le paysage cultural est-il monotone ou diversifié ? Cet indice d&apos;hétérogénéité des cultures peut être estimé par la taille des parcelles ainsi que la diversification des cultures composant l&apos;environnement régional.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Espace homogène non favorable</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Espace homogène peu favorable</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Espace diversifié favorable</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Espace très diversifié et très favorable</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Importance et connectivité des infrastructures agro-écologiques (IAE) de l&apos;exploitation</NAME>
    <DESCRIPTION>Dans le cadre du verdissement de la PAC, un exploitant doit maintenir ou établir des  surfaces et des infrastructures agro-écologiques (IAE) dédiées à la préservation de l&apos;environnement et de la biodiversité. Ce critère est donc estimé par le pourcentage de surfaces dédiées à ces IAE par rapport à la surface totale de l&apos;exploitation. Ainsi que par la connectivité de ces infrastructures entre-elles.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Habitats peu favorables</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Habitats favorables</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Habitats très favorables</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Diversité des infrastructures agro-écologiques (IAE) de l&apos;exploitation</NAME>
    <DESCRIPTION>Ce critère est estimé par le nombre d&apos;Infrastructures agro-écologiques (IAE) mises en place dans l&apos;exploitation.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>IAE &lt; 4 </NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Entre 4 et 6 IAE</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>IAE &gt; 6</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Disponibilité locale en eau</NAME>
    <DESCRIPTION>On considère que la disponibilité est assurée si une rivière toujours en eau est proche de la parcelle et/ou si l’arboriculteur utilise une réserve d’eau ou un puits. On considère que la disponibilité est limitée si le système de culture est soumis à des périodes de sécheresse estivales fréquentes et/ou si des arrêtés de restriction d’eau sont fréquents (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Faible</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Forte</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Sensibilité du terrain à la lixiviation</NAME>
    <DESCRIPTION>Facteurs aggravant le risque d’entraînement en profondeur d’éléments en solution dû aux conditions pédologiques (estimation en prenant en compte les caractéristiques du sol : caractère filtrant, matière organique, texture et profondeur) (Griffith 2004). Ce risque peut aussi être estimé par un indicateur de drainage comme l’Indice de Développement et Persistance des Réseaux (IDPR) (cf Annexe 1 du tutoriel).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>oui</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>non</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Sensibilité du terrain au ruissellement</NAME>
    <DESCRIPTION>Facteurs aggravant le risque d’entraînement d’éléments en solution vers les eaux de surface voisines. Ces facteurs sont  un sol trop argileux ou hydromorphe, une croûte de battance ou une pente trop forte (Griffith 2004). On peut également utiliser l’IDPR ( cf Annexe 1 du tutoriel)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>oui</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>non</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Exposition du terrain au vent</NAME>
    <DESCRIPTION>L’érosion par le vent du sol dans le rang peut se manifester par la présence d’un vent dominant dans la région et/ou de périodes de sécheresse. Certains aménagements de la parcelle peuvent réduire ce risque : la présence de filets para-grêle (Sauphanor et al. 2009) et/ou d’une haie brise-vent perpendiculaire au vent dominant (de hauteur (H), elle protège environ 10H mètres de verger (ex :80m pour une haie de 8m de haut)) (Vézina 2001)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>oui</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>non</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Sensibilité du terrain et pratiques aggravant les émissions de N2O</NAME>
    <DESCRIPTION>Pratiques de fertilisation ou contexte qui peuvent aggraver l’émission dans l’atmosphère de protoxyde d’azote : N2O (Gaz à Effet de Serre). Contexte aggravant : sol hydromorphe (régulièrement saturé en eau), humifères et/ou pH acides. Pratiques aggravantes : l&apos;aération du sol (travail du sol superficiel), enfouissement de l&apos;amendement, irrigation après un apport (Germon &amp; Couton, 1999; Griffith, 2004)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>oui</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>non</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Connaissances et compétences de l&apos;arboriculteur et de ses employés</NAME>
    <DESCRIPTION>L’arboriculteur et/ou ses employés connaissent-ils bien les particularités de leur système de culture et de l’innovation utilisée (connaissances des produits phytosanitaires et techniques de substitution, des techniques de fertilisation et d’irrigation). Dépend du niveau d&apos;éducation, des compétences techniques et de l&apos;expérience (DEXiPM-Pomefruit®). </DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Faibles</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Moyennes</NAME>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Fortes</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Accès aux connaissances</NAME>
    <DESCRIPTION>L’arboriculteur fait-il partie d’un réseau familier avec la stratégie employée (CETA, coopérative, conseils, autres exploitants)? (DEXiPM-Pomefruit®). A-t-il généralement du mal à trouver les bons conseils, accès à internet ? </DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>non</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>oui</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Besoin en équipement</NAME>
    <DESCRIPTION>Le système de culture a-t-il ou demande-t-il un équipement spécifique et coûteux ? Par ex. les filets Alt’Carpo pour la pomme sont pris en compte ici (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Elevé</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Moyen</NAME>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Faible-nul</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Accès aux équipements et aux intrants</NAME>
    <DESCRIPTION>En cas de stratégie innovante, l&apos;accès au matériel (ex : filets) et/ou aux intrants particuliers (ex : farine de plume) peut être plus ou moins difficile. De cet accès notamment (via une CUMA par exemple) dépend la faisabilité et la pérennité du système de culture mis en place (DEXiPM-Pomefruit®). </DESCRIPTION>
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        <NAME>Difficile</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Possible sous conditions</NAME>
        <DESCRIPTION>with communication</DESCRIPTION>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Possible</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Facile</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>3</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Disponibilité en ressources financières</NAME>
    <DESCRIPTION>Evaluation de la disponibilité de fonds ou ressources financières sur l’exploitation qui permettrait à l’arboriculteur d’adopter un nouveau système de culture ou d’améliorer celui en cours (DEXiPM-Pomefruit®).</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Aucun fond disponible</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>Disponibilité moyenne</NAME>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Bonne disponibilité</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>2</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Difficultés à recruter de la main d&apos;oeuvre</NAME>
    <DESCRIPTION>L’arboriculteur rencontre-t-il des difficultés pour trouver de la main d&apos;œuvre (pour les pics de travail comme la taille, l&apos;extinction, l’éclaircissage, la récolte, la prophylaxie, les contrôles...). L’innovation liée au système demande-t-elle plus de main d’œuvre qu’habituellement ?</DESCRIPTION>
    <SCALE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Difficile</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Possible</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Facile</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Dépendance aux marchés</NAME>
    <DESCRIPTION>Le système est-il dépendant du marché ou des marchés dans lesquels sa production est écoulée ? Si le marché principal vient à ne plus acheter la production pour diverses raisons, l’arboriculteur peut-il trouver facilement un autre marché? La diversification des marchés atteste d’une faible dépendance.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Très dépendant</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Dépendant</NAME>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Peu dépendant</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Satisfaction vis-à-vis du marché visé</NAME>
    <DESCRIPTION>L&apos;agriculteur a-t-il réussi à vendre sa marchandise sur le marché qu&apos;il avait visé à la base ou a-t-il dû se rabattre sur un marché moins satisfaisant? A-t-il rencontré des difficultés d&apos;accès? A-t-il rencontré des difficultés pour vendre sa marchandise ? Le prix de vente ne sera pas pris en compte.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Peu satisfait</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Satisfait</NAME>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Très satisfait</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Accessibilité sociale du produit pour les consommateurs</NAME>
    <DESCRIPTION>Le produit est-il accessible pour le consommateur final ? Son prix est-il en adéquation avec son mode de commercialisation (vente directe, bio, label...) ? Par ex. les variétés Club en pomme sont souvent vendues plus chères donc moins accessibles.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Peu accessible</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
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        <NAME>Accessible</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Acceptabilité de la stratégie par la société</NAME>
    <DESCRIPTION>Acceptabilité du produit et du mode de production par la société (ex : production OGM) (DEXiPM-Pomefruit®). Par exemple : un système qui utilise une grosse quantité de pesticides et de fertilisants est considéré comme peu acceptable.</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>Peu acceptable</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>Indifférent</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Acceptable</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Valeur sociale du paysage</NAME>
    <DESCRIPTION>Le verger est-il visible (présence d’une route, d’habitats, de chemins fréquentés)? Si oui, des filets sont-ils installés ? L’arboriculteur fait-ils des efforts en terme de diversité sur son verger (implantation de haies composites, de bandes fleuries, enherbement bien géré,  contribution à la diversité des espèces et des couleurs. Dépend du contexte. </DESCRIPTION>
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        <NAME>Mauvaise perception</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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        <NAME>Indifférent</NAME>
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        <NAME>Bonne perception</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Perturbations pour le voisinage</NAME>
    <DESCRIPTION>Prend en compte l&apos;avis du voisinage face aux éventuelles perturbations sonores; olfactives et/ou visuelles provoquées par les opérations effectuées dans le verger. Cela dépend du contexte et de l’isolation du verger (présence de routes, habitations, chemins fréquentés, systèmes en agriculture biologique à proximité…)</DESCRIPTION>
    <SCALE>
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        <NAME>oui</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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      <SCALEVALUE>
        <NAME>non</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
      </SCALEVALUE>
    </SCALE>
    <OPTION>0</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
  <ATTRIBUTE>
    <NAME>Transfert de connaissances vers la société</NAME>
    <DESCRIPTION>Dans le cas où le système est innovant, le producteur communique t-il sur l&apos;innovation créée (portes ouvertes, échange d&apos;expérience avec d&apos;autres agriculteurs, participation à des marchés forains et communication auprès des consommateurs…)</DESCRIPTION>
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        <NAME>Faible</NAME>
        <GROUP>BAD</GROUP>
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      <SCALEVALUE>
        <NAME>Moyen</NAME>
      </SCALEVALUE>
      <SCALEVALUE>
        <NAME>Bon</NAME>
        <GROUP>GOOD</GROUP>
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    </SCALE>
    <OPTION>1</OPTION>
  </ATTRIBUTE>
</DEXi>
